Le dates et lieux de ces actions seront disponibles d’ici quelques jours. Vous pouvez signaler votre intérêt pour une action en vous pré-inscrivant auprès du secrétariat de l’UNAFORMEC.
- VOYAGE AU CŒUR DU SOMMEIL : LES INSOMNIES DE L’ADULTE, ESSAI DE REPONSES
- ANTIBIOTIQUES ET INFECTIONS DES VOIES RESPIRATOIRES CHEZ L’ADULTE
- IPP : UNE PRESCRIPTION CONFORME AUX RECOMMANDATIONS
- EXPLORATION DES DYSTHYROÏDIES : ARRETER LE GACHIS !
- REGULATION LIBERALE AU CENTRE 15 DES DEMANDES DE SOINS NON PROGRAMMES
- LE PIED DU PATIENT DIABETIQUE DE TYPE 2 : SURVEILLER, TRAITER ET INFORMER
- ÉPAULE DOULOUREUSE : COMPRENDRE, EXPLIQUER, SOIGNER. DE L’ANTALGIE A LA CHIRURGIE
- OSTEOPOROSE, EVITER LES EXCES : PRESCRIRE A BON ESCIENT
- LE MEDECIN GENERALISTE ET LES MALADIES PROFESSIONNELLES
- LA NUMERATION FORMULE SANGUINE CHEZ L’ADULTE EN PRATIQUE QUOTIDIENNE : INTERPRETER ET DECIDER
- AVK : VIVRE MIEUX ET PLUS LONGTEMPS SANS SAIGNER
- PEUT-ON SE PASSER D’IMAGERIE DANS LA LOMBALGIE COMMUNE RECENTE ?
- LE RETARD DE CROISSANCE FŒTAL, DEPISTAGE ET SURVEILLANCE
- LES NOUVELLES STRATEGIES DU DEPISTAGE DE LA TRISOMIE
- POLYARTHRITE RHUMATOÏDE ET RHUMATISMES AUTO-IMMUNS : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE INITIALE
- OPTIMISER L’ORDONNANCE DE LA PERSONNE AGEE POLYMEDICAMENTEE
- CONTRACEPTION : ECOUTER ET INFORMER POUR UN CHOIX ECLAIRE
- LE MEDECIN, L’ADOLESCENT ET LES IST : DEPISTER – TRAITER – INFORMER
- DIABETE DE TYPE 2 : COMMENT S’Y RETROUVER ENTRE NOS PRATIQUES, LES RECOMMANDATIONS ET LE PATIENT ?
- UNE CONSULTATION D’ADOLESCENT : QUELS RISQUES ET POUR QUI ?
- MALADIE D’ALZHEIMER ET MEDECINE GENERALE : QUE FAIRE APRES L’ANNONCE DU DIAGNOSTIC ?
- CANCER DU COL UTERIN : DEPISTER – PREVENIR – INFORMER
- DEPISTER ET PREVENIR LES MELANOMES
- MIGRAINES ET CEPHALEES : DIAGNOSTIQUER SUR, PRESCRIRE PRECIS, PRENDRE EN CHARGE EFFICACEMENT.
- VACCINER : QUI, POURQUOI ET COMMENT
- LA BRONCHO-PNEUMOPATHIE OBSTRUCTIVE POST-TABAGIQUE : VOUS AVEZ DIT MALADIE GENERALE ?
- LE GENERALISTE ET LE PATIENT INSUFFISANT CARDIAQUE CHRONIQUE : OPTIMISER SA PRISE EN CHARGE
- ENTRETIEN MOTIVATIONNEL : UN OUTIL D’AIDE AU CHANGEMENT COMPORTEMENTAL
Pour voir le programme de la SFDRMG : c’est ici....
Hommes ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : différencier les différentes formes d’insomnie primaires ou secondaires et prendre en charge leurs insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques ou pharmacologiques.
Quatre étapes :
Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
Mise en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
Mise en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
Informer les patients
Intervenants :
Un thérapeute comportementaliste, compétent dans les troubles du sommeil.
Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé. Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectifs :
Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte
Définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte.
Informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.
Cinq étapes :
L’état des pratiques et les représentations
Les situations simples
Les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
Les situations particulières et situations d’urgence dans les IRB
Informer le (la) patient(e) pour partager la décision
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un médecin spécialiste en infectiologie.
Un médecin spécialiste ORL,
Un médecin spécialiste pneumologue
Deux études récentes, menées en France auprès de médecins généralistes montrent que la prescription d’AB au cours d’un épisode grippal concerne 1/4 à 1/3 des patients selon les années. Le traitement médicamenteux,d’un syndrome viral lorsqu’il est préconisé, doit rester minimal, guidé par la clinique, avant tout dirigé contre les symptômes : fièvre et douleurs. Alors que les antibiotiques (AB) ne sont recommandés que pour traiter une co-infection ou une complication, leur prescription à grande échelle reste une attitude fréquente dans les infections respiratoires aiguës (IRA). Des traitements spécifiques par antiviraux pris précocement diminuent la durée et l’intensité des symptômes mais se pose le problème de leurs indications, de leur utilité et de leurs effets indésirables dans la grippe saisonnière. Leur l’indication reste limitée. Même en dehors d’une pandémie, une situation de débordement de tous les professionnels de santé est à craindre en cas de forte épidémie saisonnière. Il convient d’envisager aussi la mise en place des mesures barrières destinées à limiter l’épidémie et à protéger les sujets à risque. 1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01) Objectif : définir les critères de prescription des AB et des antiviraux dans un contexte de grippe saisonnière d’adapter leur pratique à une épidémie importante.
Quatre étapes :
La grippe, côté science : du diagnostic au traitement, avec confrontation aux pratiques.
La grippe, côté patience : négociation du traitement.
La grippe, côté médecin : faire face à une épidémie.
Synthèse de la journée.
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale et participant si possible à un réseau de surveillance de la grippe
Un expert pharmacologue (ou compétence en virologie) ; apporte son expertise au niveau des données théoriques et épidémiologiques.
Quatre IPP figurent parmi les 10 molécules les plus remboursées. Avec 22 comprimés/an et par habitant, la France se situe au deuxième rang de la consommation d’IPP des pays européens Selon les données de l’observatoire de la médecine générale, dans 40 % seulement des consultations où il y a prescription d’IPP, il existe un diagnostic digestif pour lequel ils sont recommandés ; dans un tiers des cas, il y a co-prescription d’AINS. Seule la moitié de ces ordonnances sont conformes aux recommandations Une réévaluation de la HAS n’a pas démontré de différence d’efficacité cliniquement pertinente entre les 5 molécules d’IPP. Elle n’a pas non plus mis en évidence de différence entre les IPP pour la survenue des évènements indésirables (EI). En dehors des EI à court terme (5%) liés à la prise d’IPP, des études de suivi de population laissent penser qu’il existe également des EI liés à la prise au long cours. Sont soupçonnées une augmentation des fractures de hanche par ostéoporose, une fréquence accrue de pneumonies, des infections gastro-intestinale. Ces interactions restent à affirmer par des études. En attendant il est possible de vérifier la robustesse de l’indication d’un IPP au long cours.
1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : optimiser la prescription des IPP dans leurs principales indications conformément aux recommandations.
Trois étapes :
L’état des pratiques
Que disent les recommandations ?
Des associations et interactions médicamenteuses
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un gastro-entérologue
Les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase ou statines sont l’une des classes thérapeutiques les plus remarquées de ces dernières décennies, notamment du fait de la prévalence de tout premier plan des pathologies cardiovasculaires et de leur efficacité.
C’est par rapport au risque cardiovasculaire que doit être évaluée aujourd’hui la balance bénéfice/risque du traitement par statines. L’objectif de réduction du LDL cholestérol s’inclut dans une stratégie d’ensemble de diminution de ce risque. L’étude CEPHEUS a montré en 2006 que la prise en charge du risque cardiovasculaire n’était pas optimale en France. Parmi les nombreuses explications possibles de ce fait, la représentation sociale du « cholestérol », en tant que facteur de risque et de son traitement, semble en cause. C’est également par rapport à ce risque que doit être évaluée la balance bénéfice/coût, La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe. Les statines ont représenté en 2004 la première classe thérapeutique remboursée avec plus de 1,1 milliard d’euros.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : Optimiser leur prescription de statines en tenant compte des données actuelles de la science en la matière.
Quatre étapes
Les pratiques
La prise en charge non médicamenteuse des dyslipidémies
La prise en charge médicamenteuse - Le rapport bénéfice/risque des statines
Partager la décision - Le rapport bénéfice/coût des statines
Intervenants :
Un médecin expert généraliste
Un cardiologue ou endocrino, prescripteur de seconde intention.
Un représentant de l’Assurance Maladie, médecin ou non médecin ayant une fonction décisionnelle,
Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Pathologie cardio-vasculaire (03) - Gynécologie obstétrique (07) - Oto Rhino Laryngologie (11) - Psychiatrie générale (33) - Gynécologie médicale (70)- Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75) - Obstétrique (77) - Gynécologie médicale et obstétrique (79)
Objectif : définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.
Quatre étapes :
Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
Les autres dosages biologiques
Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
Le nodule thyroïdien
Intervenants :
Un médecin expert généraliste
Un médecin spécialiste endocrinologue
La régulation des demandes de soins non programmés (DSNP) n’est pas en soi une activité réellement différente de l’exercice professionnel habituel puisque selon une enquête de la DREES, les recours urgents ou non programmés constituent 12 % de l’activité totale des médecins libéraux. Mais elle est une activité et une prise de responsabilité difficiles. L’article R. 6311-8 rappelle que « les centres de réception et de régulation des appels permettent, grâce notamment au numéro d’appel unique dont ils sont dotés, de garantir en permanence l’accès immédiat de la population aux soins d’urgence et la participation des médecins d’exercice libéral au dispositif d’aide médicale urgente ».
La régulation doit permettre de limiter l’intervention des médecins de garde aux seuls patients dont l’état le justifie et d’adapter le type d’intervention nécessaire. Elle met en relation un appelant et un médecin qui ne se connaissent pas, à propos d’une situation qui ne peut être évaluée lors d’une confrontation « physique ». Le régulateur doit être capable de bâtir avec rapidité une relation fiable et confiante, ce qui nécessite l’apprentissage de techniques spécifiques de communication à distance « particulièrement détaillée pour des modes d’interventions spécialisées comme le triage des urgences ».
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : former de nouveaux médecins à la régulation libérale au centre 15 dans le cadre des demandes de soins non programmés.
Quatre étapes :
confrontation des pratiques
contenu d’une régulation d’une DSNP
protocole de régulation
les responsabilités du régulateur
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une expérience de la régulation médicale en centre 15
Un médecin compétent en régulation médicale libérale et hospitalière
Les ulcères du pied diabétique précèdent approximativement 85% des amputations. Le risque d’amputation de l’extrémité d’un membre inférieur est 15 fois supérieur chez le patient diabétique que chez le sujet non diabétique. Dans la plupart des cas, il est possible de prévenir les ulcères et les amputations. Entre 49 à 85 % de toutes les amputations peuvent être évitées.
Les recommandations internationales soulignent que tout patient diabétique de type 2 doit avoir un examen annuel de la sensibilité au monofilament, une palpation des pouls, une recherche de déformations et une évaluation du chaussage. Ce dépistage vise à identifier parmi les patients diabétiques, ceux à risque de présenter une ulcération du pied, et à évaluer l’importance de ce risque par référence à une classification internationale. Il doit déboucher sur des interventions actives de prévention, afin d’éviter autant que possible la survenue d’ulcère, et ainsi diminuer l’incidence des amputations des membres inférieurs.
1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectifs :
Optimiser la prise en charge des lésions du pied chez les patients diabétiques de type 2
Informer les patients diabétiques de type 2 sur la prévention des lésions des pieds
Etapes :
Examiner un pied diabétique.
Prendre en charge les problèmes spécifiques liés aux pieds diabétiques.
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin diabétologue
Un podologue
Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l’implication du patient. La plupart des lésions de l’épaule résultant d’un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l’absence de contre-indication, l’activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d’examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d’un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d’évolution inattendue ou de persistance des symptômes.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.
Quatre étapes
Des pratiques à la problématique.
Le diagnostic
La prise en charge
Mise en pratique
Intervenants
Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l’épaule
Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l’épaule
Un radiologue
L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d’euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Gynécologie obstétrique (07) - Rhumatologues (14) - Gériatrie (34) - Gynécologie médicale (70) – Endocrinologues/métabolismes (42) - Obstétrique (77) - Gynécologie médicale obstétrique (79)
Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose
Quatre séquences :
Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
Les examens complémentaires
Les traitements. L’information du patient
La mise en application
Intervenants
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences : une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient. Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.
Cinq étapes :
Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.
Intervenants :
Un organisateur - Deux animateurs
Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
Un médecin conseil.
Un médecin du travail
Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver.
Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.
Quatre étapes :
Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
Les anémies
Les plaquettes et les hématies
La lignée blanche
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
Un médecin interniste.
Un médecin ou pharmacien biologiste
La prescription des AVK pose un problème de santé publique du fait de ses complications, principalement hémorragiques (surdosage) et thrombotiques (sous dosage) liées au traitement au long cours. Une étude réalisée en 1998 par les centres régionaux de pharmacovigilance a montré que les accidents hémorragiques des AVK venaient au premier rang des accidents iatrogéniques médicamenteux, responsables de 17 000 hospitalisations par an, soit 13% des hospitalisations pour effet iatrogénique. 8% des hémorragies cérébrales surviennent chez des patients sous AVK. En 2003, dans une étude sur le suivi biologique du traitement par AVK, l’INR était chez plus de 50 % des patients en dehors de la zone cible, et chez 28,2% en dehors de toute zone thérapeutique. Les surdosages asymptomatiques sont fréquents (15 à 30% des INR, selon les études).
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : Prescrire, éduquer, surveiller, adapter, réévaluer, coordonner, parfois arrêter sont les mots clés d’une prise en charge au long cours sécurisée pour les patients, telle est l’intention générale de ce projet.
Quatre étapes :
Les complications et les situations à risque
Les indications et le suivi
Les situations complexes
L’information des patients
Intervenants :
Un expert généraliste exerçant en médecine libérale, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un expert compétent dans le domaine de l’anti-coagulation : cardiologue ou angiologie.
Les outils mis à la disposition des médecins sont de plus en plus nombreux et sophistiqués. Leur mésusage est source de surcoût pour la collectivité, de perte d’efficacité dans la construction du diagnostic voire de morbidité iatrogène pour les plus invasifs d’entre eux. Leur sensibilité et spécificité doivent être connues des prescripteurs De nombreux facteurs d’incertitude inhérents à la pratique nourrissent le risque d’erreur, notamment au moment de la prescription des examens complémentaires. Les erreurs médicales constituent une source importante de morbi-mortalité.
En 2003, l’Académie Nationale de Médecine pose le problème de l’analyse des erreurs médicales. Une analyse précise de la nature et des causes sous-jacentes de ces erreurs révèle que les erreurs diagnostiques ont une part prépondérante due à des choix médicaux déficients, souvent imputables à un défaut de raisonnement ou de connaissances. Ces erreurs cognitives devraient pouvoir être réduites par une meilleure connaissance de son propre mode de raisonnement par le praticien, et par une auto-évaluation continue.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Gériatrie (34) - Médecine interne (09)
Objectifs : Prendre conscience des mécanismes intellectuels qui sous-tendent le raisonnement diagnostique ; reconnaître les différentes causes d’erreur de prescription d’examens complémentaires ; tirer parti des erreurs pour mieux prescrire un examen complémentaire.
Quatre séquences :
Raisonnement médical et prescription d’examens complémentaires
Les différentes causes d’erreur liées à l’utilisation des examens complémentaires
Gestion de l’erreur
Pistes pour améliorer sa propre démarche de prescription d’examens complémentaires : de l’auto-évaluation à la démarche individuelle de prévention.
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
Un expert interniste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale, et en analyse des incidents de parcours de l’exercice médical.
Les lombalgies communes représentent plus de 95% des lombalgies en pratique courante et concernent 2/3 de la population adulte au cours de la vie. Les lombalgies sont à l’origine d’environ 25% de l’ensemble des accidents de travail avec arrêt dont la durée moyenne en 2005 atteint 50 jours. Elles se classent troisième maladie professionnelle reconnue dans le régime général. Reconnaître une lombalgie ou lombosciatique dite symptomatique, dépister tôt une affection infectieuse, inflammatoire, tumorale ou traumatique, et identifier des signes neurologiques déficitaires repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique. Il n’y a pas de corrélation entre image et clinique. Un bilan radiographique sur 2500 seulement détecte une anomalie non suspectée par l’interrogatoire ou l’examen clinique, susceptible de modifier la prise en charge du patient. Si la lombalgie persiste malgré un traitement médical le patient doit être réexaminé et ce n’est qu’après 4 à 8 semaines, en l’absence d’élément nouveau, que doivent être pratiqués un bilan radiographique standard et éventuellement un bilan biologique simple
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : permettre d’optimiser la prise en charge des patients lombalgiques conformément aux données de la science.
Quatre étapes
L’analyse de la plainte et de l’examen
La prise en charge initiale
Les explorations complémentaires : lesquelles et quand ?
le patient et prévenir le risque de passage à la chronicité
Intervenants
Un expert généraliste formé à l’expertise en soins primaires
Un expert en rééducation fonctionnelle ou rhumatologie.
Un expert radiologue
Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l’urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.
Quatre étapes
La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge
Intervenants
Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Un 2e expert, médecin rééducateur ou ciné
En France moins de 50 % des RCIU sont diagnostiqués pendant la grossesse alors que cette pathologie représente la 3ème cause de mortalité périnatale. Les progrès de la médecine fœtale et néonatale ont contribué à diminuer le risque infantile à court et à long terme, pour peu que le dépistage ait été fait au bon moment et que la surveillance fœtale utilise les bons paramètres. En effet, le préjudice est majoré par la méconnaissance d’une situation fœtale pathologique. Les néonatologues sont confrontés à des situations tragiques faute de les avoir anticipées au cours de la grossesse, du fait de la méconnaissance des situations à risque, d’une mauvaise évaluation du RCIU et de ses étiologies. Le pronostic de ces naissances demeure néanmoins aléatoire et seul un bon dépistage peut laisser espérer une diminution de la morbidité. Actuellement l’échographie, morphologique et biométrique est l’examen de choix du dépistage. L’évaluation de la situation hémodynamique par une étude vasculaire en Doppler permet d’en reconnaître l’étiologie. La surveillance évolutive, aidée de ces 2 examens, permet d’apprécier les critères de bien être ou de souffrance fœtale.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Gynécologie médicale (70) - Gynécologie médicale et obstétrique (79) – Gynécologie obstétrique (07) - Médecine générale (01) - Obstétrique (77) - Radiodiagnostic et imagerie médicale (06)
Objectifs :
Identifier les critères du « bien être fœtal » et ceux de la « souffrance fœtale » ;
Identifier les situations foeto-maternelles à risque ;
Identifier les éléments laissant suspecter une aggravation de l’état fœtal ;
Définir une pratique modélisée, fiable et reproductible des mesures foetales
Quatre séquences :
Le « bien être » fœtal.
Les situations à risque de RCIU : diagnostic et surveillance
Que dire ? Comment le dire ?
La prise en charge obstétrico-pédiatrique.
Intervenants :
Deux médecins échographistes référents
Un médecin néonatologue
Un médecin Obstétricien
Les malformations cardiaques sont les malformations les plus fréquentes chez le fœtus (environ 8/1000) et s’accompagnent d’une élévation significative du taux de mortalité et de morbidité. Il existe des populations à risque élevé, mais la majeure partie de ces pathologies survient dans les populations à bas risque. Elles ont un degré de gravité très variable. On comprend alors l’importance du dépistage de ces pathologies cardiaques chez le fœtus. Ce dépistage est exclusivement basé sur l’échographie. Dans les populations à bas risque l’échographie est réalisée aux termes habituels de 22 SA et 32 SA. Dans les populations à risque élevé une échographie supplémentaire peut être réalisée entre 16 SA et 18 SA. On peut estimer le taux de dépistage moyen des cardiopathies en France entre 19 et 48% environ,. Par comparaison, le taux de dépistage en Europe est de 17 à 56%.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Gynécologie médicale (70) - Gynécologie médicale et obstétrique (79) – Gynécologie obstétrique (07) - Médecine générale (01) - Obstétrique (77) - Radiodiagnostic et imagerie médicale (06)
Objectifs :
Améliorer leur pratique par une meilleure connaissance des coupes recommandées par le Comité Technique de l’Échographie,
Contribuer à l’amélioration d’une prise en charge multidisciplinaire pré et post natale des cardiopathies fœtales
Informer les patientes et les couples sur l’intérêt du dépistage et ses conséquences.
Quatre séquences :
L’écho-anatomie normale
Les pathologies qu’il est important de dépister
De la théorie à la pratique
Recommandations pour améliorer le dépistage, ou comment faire évoluer sa pratique professionnelle ?
Intervenants :
Un médecin échographiste référent
Un médecin echo-cardio-pédiatre
En France, le nombre des prélèvements fœtaux par amniocentèse, biopsie de trophoblaste ou placentocentèse dans le but de dépister les fœtus trisomiques 21 a augmenté rapidement au cours de ces dernières années : actuellement, 10 à 15 % des femmes enceintes, plus de 20 % dans certaines régions, font l’objet d’un caryotype fœtal pour une sensibilité du dépistage de 80 à 85 %. Dans la population générale, le risque de trisomie 21 est de 0,13 % (1/770) et le risque de mort fœtale induite par le geste est estimé de 0,6 à 1,5 %, soit 10 fois plus, et, bien que non évalué, le risque maternel est non négligeable. Cette situation constitue un réel problème éthique et de santé publique, car il induit un nombre de fausses couches, de fœtus normaux, supérieur au nombre de trisomies 21 dépistées !
Pour un taux de dépistage identique, l’application du risque combiné, permet de faire baisser le nombre de prélèvements à 5%, sans diminuer la sensibilité du dépistage, avec une réduction appréciable du nombre de pertes fœtales. De plus cette baisse du nombre d’amniocentèse aura une répercussion sur le plan médico-économique car elle permettra une économie théorique de plus de 20 millions d’Euros par an. Une amélioration de la situation passe par une modification des pratiques.
1 journée de formation pour 24 participants : Gynécologie médicale (70) - Gynécologie médicale et obstétrique (79) – Gynécologie obstétrique (07) - Médecine générale (01) - Obstétrique (77) - Radiodiagnostic et imagerie médicale (06)
Objectif : Prendre en compte les nouvelles données concernant le dépistage de la Trisomie 21 conformément aux recommandations du Comité National Technique, celles de la HAS et l’Arrêté du 23 Juin 2009 fixant les règles de bonnes pratiques
Trois séquences :
L’échographie du 1er trimestre et risque fœtal de trisomie 21 par la mesure de la clarté nucale
L’organisation du dépistage de la trisomie 21 : Rôle du Réseau de Périnatalité et des différents partenaires
L’échographie fœtale complémentaire du 2ème trimestre, quand et comment faire un examen morphologique fœtal orienté
Intervenants :
Un médecin échographiste référent
La polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres rhumatismes inflammatoires auto-immuns forment un cadre nosologique cohérent sous l’angle physiopathologique mais sémiologiquement hétérogène. Ils représentent le prototype des affections chroniques à découverte tardive qui, selon le HCSP, « mettent des années à se constituer et à évoluer, de telle sorte que l’on peut être malade, même gravement et pourtant assez autonome durant de très nombreuses années ». L’ensemble des maladies auto immunes constitue la troisième cause de morbidité dans les pays développés, avec une prévalence aux environs de 6 à 7%. Les consultations pour « arthropathies » au sens large représentent le huitième motif de recours au médecin généraliste. Réduire le délai de prise en charge de la PR permet de diminuer le handicap en traitant précocement. La complexité biologique des marqueurs auto-immuns accroît les difficultés pour les praticiens.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants ; Médecine générale (01)
Objectif : permettre au médecin généraliste parfois confronté à des problèmes de diagnostic complexe d’optimiser sa démarche diagnostique et sa prise en charge initiale et d’informer le patient de manière adéquate.
Quatre étapes :
La clinique des rhumatismes inflammatoires
Les examens pour étayer le diagnostic
Accompagnement et information du patient
Une prise en charge coordonnée.
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin rhumatologue ou médecin interniste compétent en rhumatologie
Les français de 65 ans et plus sont plus de 10 millions, soit 16% de la population française, et consomment 40% des médicaments prescrits en ville. Parmi ceux qui sont hospitalisés, 10 % (dont 1 sur 5 est octogénaire) le sont pour iatrogénie médicamenteuse. Les EMI seraient prévisibles et évitables dans 30 à 60% des cas, où l’on peut parler de iatrogénèse médicamenteuse évitable. Ils sont le plus souvent la conséquence d’une erreur thérapeutique (mauvaise indication, non-respect des contre-indications, posologie excessive ou insuffisante, traitement trop prolongé) ou d’une automédication inappropriée chez des patients polymédiqués, âgés et fragiles. Avec les années les pathologies chroniques et intercurrentes se succèdent et l’ordonnance du patient qui vieillit se charge de nouvelles molécules et s’allonge : elle dépasse rapidement et souvent 5 médicaments différents plus ou moins incontournables : antalgiques, molécules à visée cardio-vasculaire, etc., selon les pathologies actives qui atteignent le patient. Les dé-prescriptions des molécules dont le SMR est défavorable sont parfois difficiles à négocier. D’autres classes thérapeutiques, notamment les antivitamines K nécessitent une re-évaluation au cas par cas de la balance bénéfice/risque hémorragique. L’observance est multi-factorielle : le médecin, le patient, la prescription, le pharmacien, l’infirmière à domicile peuvent concourir à une meilleure adhésion thérapeutique.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)- Médecine interne (09)
Objectif : optimiser la prescription médicamenteuse chez les PA pour diminuer le risque de iatrogénèse
Quatre séquences :
La iatrogénie médicamenteuse de la personne âgée dans les pratiques des participants
Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés au contenu même des ordonnances
Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés à l’observance
Les éléments d’une prévention efficace des accidents iatrogéniques médicamenteux chez la personne âgée
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un expert gériatre
Un pharmacien d’officine
La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Gynécologie obstétrique (07)- Gynécologie médicale (70)- Obstétrique (77)- Gynécologie médicale et obstétrique (79)
Objectif : permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.
Cinq étapes
La première consultation pour contraception
Les situations particulières et les situations à risque
La contraception par dispositif intra-utérin.
Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un gynécologue ou gynéco-obstétricien
Les Infections sexuellement transmissibles (IST) sont la première cause évitable d’infertilité, en particulier l’infection à Chlamydia Trachomatis (CT) et à Neisseria Gonorrhae (NG), en nette progression surtout chez les femmes jeunes. Le diagnostic et donc le traitement de ces IST sont souvent tardifs du fait de l’absence de signes cliniques évidents conduisant le patient à consulter. En revanche, les séquelles d’IST non ou insuffisamment traitées sont importantes pour la santé personnelle (persistance de l’infection initiale, lésions génitales augmentant le risque de contamination par le VIH, SIDA, infections génitales hautes..). L’adolescent a fréquemment, par méconnaissance ou par jeu, un comportement à risques face aux IST dont il ne perçoit pas la gravité à long terme. S’il consulte le médecin généraliste 2,1 fois par an pour les garçons et 2,5 pour les filles, dans plus de la moitié des cas accompagné par un parent, il est peu demandeur d’informations de façon spontanée et a beaucoup de mal à aborder la sexualité avec ses parents ou son médecin sauf urgence. C’est au médecin d’aller au devant des questions de l’adolescent, dans un approche fondée sur la confiance réciproque et respect de son intimité. Cette formation concerne particulièrement les médecins généralistes : leur proximité avec les adolescents de leur patientèle leur permet une approche préventive de la question des IST à l’occasion de tout autre motif de consultation.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Gynécologie médicale (70) - Gynécologie médicale et obstétrique (79) - Gynécologieobstétrique (07) - Obstétrique (77) - Pédiatrie (12)
Objectifs
Prévenir les IST chez les adolescents
Optimiser la prise en charge des IST chez les adolescents
Quatre étapes
Etat des pratiques et caractéristiques des IST à l’adolescence
La consultation de l’adolescent
Les IST chez l’adolescent
Informer l’adolescent sur les IST et la prévention.
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un gynécologue.
Un juriste
Le diabète de type 2 est une maladie plurifactorielle, qui rend sa prise en charge complexe. Les recommandations professionnelles proposent des objectifs précis pour des prises en charge systématisées. Les pratiques ne sont pas en accord avec ces recommandations. Comme le montre l’étude ENTRED, en ne prenant en compte que les objectifs glycémiques des patients diabétiques de type 2, il apparaît que les taux moyens d’HbA1c sont de 7,1%, et 15% des taux sont > 8%. De même, les objectifs pondéraux, tensionnels et lipidiques ne sont pas atteints pour une proportion importante des patients. Ces faits nous obligent à de multiples réflexions :
Pourquoi les patients n’atteignent-ils pas les objectifs thérapeutiques préconisés
Les recommandations (contenu et forme) sont-elles adaptées aux praticiens
La forme non hiérarchisée des recommandations permet-elle leur mise en œuvre ?
Les cibles thérapeutiques d’HbA1c et de pression artérielle préconisées dans les recommandations sont-elles en accord avec les données actuelles de la science ?
L’éducation thérapeutique, l’une des réponses à la question précédente, est peu réalisée en soins de premiers recours.
Parallèlement plusieurs études récentes remettent en cause les cibles thérapeutiques de la PA et de l’HbA1c, en montrant que plus n’est pas mieux. Pour que ces recommandations soient appliquées par les médecins et les patients, comme pour toute maladie chronique, elles doivent s’inscrire dans une décision partagée, à l’issue de laquelle un plan de soins personnalisé est construit conjointement par le médecin et le patient.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectifs
Organiser et planifier les consultations avec les patients diabétiques afin de centrer leur démarche sur l’hygiène de vie et la diététique.
Cinq étapes
Etat des pratiques
Les pratiques sont-elles conformes aux recommandations ?
Convergences et divergences entre les recommandations et les données actualisées de la science
Construire une expertise partagée avec le patient
Construire un plan de soins partagé avec le patient
Intervenants :
Un expert généraliste formé à l’éducation thérapeutique.
Un diabétologue
L’adolescence est une période de particulière vulnérabilité. Entre 12 et 17 ans neuf adolescents sur 10 se disent bien portants. Par contre si globalement ils déclarent une meilleure santé physique et sociale que leurs aînés ils présentent une moins bonne santé mentale. Les changements liés à la période de l’adolescence créent une discordance passagère entre l’adolescent et son environnement, qui s’accompagne d’un besoin accru d’indépendance, notamment à l’égard de la famille, et s’exprime régulièrement par une relation conflictuelle. De fait, l’adolescent juge indispensable la reconnaissance de son individualité par le monde adulte en général et en arrive parfois à agir de manière excessive pour attirer l’attention : conduites agressives, tentatives de suicide, « auto-sabotage » de son cursus scolaire. 15 à 20 % des adolescents sont pris de diverses manières dans la spirale d’une crise qu’ils ne maîtrisent plus. Dépister le mal-être et le risque suicidaire est une priorité en santé primaire. Outre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale, expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques, le médecin se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie.
1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01)- Pédiatrie (12)- Psychiatrie générale (33)- Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75)
Objectifs : Identifier le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent ; définir le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.
Deux étapes
sLe cadre médico-légal
sUne consultation structurée
Intervenants
Un médecin généraliste
Un psychiatre ou pedopsychiatre ayant une activité libérale impliqué dans la prise en charge des enfants ou adolescents
Un médecin ordinal ou juriste spécialisé dans le droit médical.
En France, la maladie d’Alzheimer et les syndromes apparentés frappent environ 855 000 personnes et l’on estime à plus de 225 000 le nombre de nouveaux cas chaque année. La maladie d’Alzheimer ne se résume pas aux troubles cognitifs. Selon la plupart des études européennes, les symptômes psychologiques et comportementaux sont très fréquents, chez plus de 80 % des patients. Le suivi sur une durée moyenne de 8 ans demande aux différents acteurs, médecins, soignants paramédicaux et « aidants » familiaux une adaptabilité constante. Les questions qui se posent concernent non seulement les traitements pharmacologiques de la démence elle-même mais aussi des troubles psycho-comportementaux, les aides non pharmacologiques, les aides sociales, la malnutrition, la protection du patient « incompétent », la maltraitance, l’anticipation, l’aide aux aidants, le recours à l’institutionnalisation. Quatre vingt-dix pour cent des malades qui présentent une démence d’Alzheimer légère et plus de 30% de ceux qui sont atteints d’une démence sévère vivent à domicile. Près de la moitié sont suivies uniquement par un médecin généraliste.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : répondre aux questions quant à la prise en charge globale médico-psycho-environnementale des patients atteints de maladie d’Alzheimer conformément aux recommandations et données actuelles de la science.
Quatre étapes
Le diagnostic global de situation du patient
Les traitements médicamenteux « spécifiques » de la maladie d’Alzheimer et la prise en charge des troubles psycho-comportementaux
L’accompagnement du patient et de son entourage au quotidien – La prise en charge psycho-sociale
Prévenir les risques d’abus et de maltraitance
Intervenants
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un gériatre en charge de patients présentant une maladie d’Alzheimer
Un intervenant non médical ergothérapeute (ou orthophoniste, ou kiné, ou infirmière) intervenant auprès de patients atteints de maladie d’Alzheimer
Une assistante sociale ou cadre de santé intervenant dans un réseau local d’aide à la prise en charge de patients atteints de maladie d’Alzheimer
Le cancer du col utérin (CCU) est dans le monde le second cancer en termes de fréquence chez la femme. 500 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année à l’origine de 250 000 décès. Si 80% surviennent dans les pays en voie de développement il reste cependant en France, avec 3387 nouveaux cas diagnostiqués en 2000, le 8e des cancers féminins les plus fréquents en termes de nouveaux cas, le 2e entre 18 et 44 ans et le 13e en termes de mortalité. Le dépistage a permis une régression régulière de l’incidence entre 1978 et 2000 de 3 à 4,5 % en moyenne chaque année. Les cancers invasifs du col de l’utérus encore observés sont essentiellement dus à des « ratés » du dépistage. Une vaccination efficace est possible mais le vaccin ne protège que sur quelques sérotypes et beaucoup d’incertitudes subsistent encore. En tout état de cause la surveillance et le dépistage restent indispensables et doivent encore être renforcés
1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : Permettre aux médecins généralistes d’améliorer leur pratique concernant le frottis cervico-vaginal et de mieux informer les patientes en vue de contribuer efficacement à l’amélioration du dépistage et de la prévention du cancer du col de l’utérus
Trois étapes
L’état des lieux. Dépistage individuel versus dépistage organisé.
La mise en pratique. Les gestes techniques. La conduite à tenir devant une anomalie.
L’information et la prévention.
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un anatomo-pathologiste
Sur les 100 000 nouveaux cas de cancers cutanés par an en France, 10 000 sont des mélanomes. Les mélanomes sont responsables de plus de 1500 décès chaque année et doublent de fréquence tous les dix ans. Ils pourraient devenir la première cause de mortalité chez les moins de 45 ans dans les années 2035 si rien n’est fait. L’analyse de la littérature montre qu’il existe des arguments forts pour inciter au diagnostic précoce du mélanome malin : coût réduit (surtout en l’absence de métastase), geste d’exérèse plus simple, moins délétère et un taux de survie plus élevé à cinq ans. Le dépistage de masse n’a pas prouvé son efficacité mais l’apprentissage de l’auto-examen cutané et la bonne connaissance des éléments de prévention permettent une prise en charge plus efficiente. Par sa fonction d’intervenant en soins primaires, le médecin traitant dispose de nombreuses occasions de réaliser auprès de ses patients l’examen clinique spécifique et d’éviter l’issue dramatique d’un mélanome diagnostiqué tardivement.
1 journée de formation pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : identifier les éléments du diagnostic précoce et les éléments de la prévention du mélanome.
Deux étapes :
− Les facteurs de risque et l’information du patient
− Les conditions de mise en œuvre d’un diagnostic précoce de mélanome
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un dermatologue
La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Gynécologie médicale (70) - Gynécologie médicale et obstétrique (79) - Gynécologie obstétrique (07) - Obstétrique (77)
Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.
Six étapes
Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
Les traitements de la crise et de fond.
Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
Présentation des échelles de qualité de vie
outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Vacciner : qui, pourquoi et comment ?
Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc…d’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01) - Pédiatrie (12)
Objectifs : Il s’agit pour les participants de repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique, définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs, informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.
Quatre étapes
Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
Communiquer avec le patient sur les vaccinations
Le geste technique et son suivi
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un expert ayant une compétence en infectiologie (pédiatre ou médecin de centre de vaccination ou interniste).
Leur prévalence est estimée en France à 2 500 000 personnes, tous stades de gravité confondus. Elles provoquent 12 500 décès par an, nombre sous-estimant probablement la réalité en raison des problèmes diagnostiques. 40 000 personnes seraient sous oxygénothérapie en France en raison d’une insuffisance respiratoire post BPCO. 80% de cette pathologie est consécutive au tabagisme. La BPCO engendre 3,5 milliards d’euros de dépenses de santé par an. Le montant des dépenses de santé par patient est de 6000 euros en moyenne, et de 10 000 euros pour un malade sous oxygénothérapie à domicile. Ce coût pourrait se voir réduit par une prise en charge précoce et adaptée qui ralentirait l’évolution vers l’insuffisance respiratoire. Un malade sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale selon un traitement conforme aux recommandations professionnelles.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : identifier les principaux éléments significatifs pour le dépistage et le diagnostic de la BPCO post tabagique et mettre en œuvre une prise en charge adaptée.
Trois étapes
Dépistage et diagnostic
Information et éducation du patient
Les thérapeutiques y compris dans le sevrage tabagique.
Intervenants :
Un médecin généraliste
Un médecin pneumologue
Un kinésithérapeute
En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes ; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. La comorbidité souvent associée complique la prise en charge avec un risque iatrogène important secondaire aux modifications pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques liées au vieillissement.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants : Médecine générale (01)
Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques.
Quatre étapes
Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque chronique : quand y penser, évaluer son stade de gravité, comment le confirmer ?
Des recommandations à la pratique : Comment optimiser les traitements ?
Quelle surveillance mettre en place ? Identifier les situations à risque iatrogène. Rechercher les facteurs de décompensation cardiaque accessibles à une correction.
Comment impliquer son patient dans la prise en charge de sa maladie ?
Intervenants :
Un expert généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale
Un cardiologue (de préférence impliqué dans un réseau « insuffisance cardiaque »)
Un infirmier ou cadre de santé ayant une expérience dans des actions « d’éducation patient » sur ce thème.
+ Un patient ICC stabilisé pris en charge dans une consultation d’éducation (par exemple au sein d’un réseau).
La décision partagée entre le patient et le médecin est devenue aujourd’hui une exigence. Que ce soit à travers les demandes des patients tout comme le présente le « Rapport SAOUT » ou les récentes lois (Loi sur le droit des malades de 2002, loi HPST de 2009), des relations plus équilibrées entre soignants et soignés s’imposent comme une nouvelle nécessité sociétale. L’empathie, la négociation, la médecine centrée sur le patient sont des termes qui recueillent l’assentiment des soignants et des patients. Une relation authentique les sous-tend, mais si beaucoup de médecins sont spontanément de « bons communicants », des techniques de communication peuvent aider le partage de la décision et améliorer son confort pour les professionnels.
L’ETP repose avant tout sur une attitude, mais aussi sur des techniques pédagogiques, qui utilisent très largement les concepts de communication facilitée au service de l’autonomie du patient. Parmi toutes les techniques existantes, celles regroupées au sein de l’entretien motivationnel sont l’objet d’un engouement, qui correspond à leur « relativement » facile apprentissage. Elles s’adressent à la motivation au changement de comportement. Les comportements sont au centre des prises en charge par le patient de sa maladie chronique, qu’ils portent sur le soin de soi, l’autosoin de sa maladie ou l’adaptation à l’évolution de sa maladie.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 15 participants : Toutes spécialités
Objectif : Utiliser des outils de l’entretien motivationnel pour faciliter la communication avec le patient et la décision partagée
Cinq étapes
Les questions ouvertes
La reformulation
L’évaluation et travail sur la motivation
Rouler avec la résistance
L’éthique
Intervenants :
Un médecin généraliste ayant une pratique de l’EM et des capacités pédagogiques
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