Ces formations seront mises en œuvre par les différentes fédérations régionales et/ou départementales de l’UnaformeC. Les dates, lieux et coordonnées pour les inscriptions sont disponibles ici...
Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
Arrêter les benzodiazépines chez le sujet âgé : dogme ou réalité ?
(Se poser les bonnes questions et informer)
Voyage au cœur du sommeil : les insomnies de l’adulte, essai de réponses
Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte
Des antibiotiques ou des antiviraux dans les infections respiratoires saisonnières réputées virales
Risque cardio vasculaire et prescription des statines
Arrêt de travail et reprise ou prolongation : les éléments de la décision
Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !
Le pied du diabétique : objet de tous les soins
Ostéoporose, éviter les excès : prescrire à bon escient
Prise en charge de la coxarthrose
La Numération Formule Sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider
Accidents du travail : optimiser la prise en charge, prévenir la sinistrose
Le médecin généraliste et les maladies professionnelles
AVK - Vivre mieux et plus longtemps sans saigner
Épaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie
Mieux tenir compte de nos erreurs pour mieux prescrire un examen complémentaire en imagerie et en biologie
Peut-on se passer d’imagerie dans la lombalgie commune récente ?
Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée
Polyarthrite rhumatoïde et rhumatismes auto-immuns : diagnostic et prise en charge initiale
Optimiser l’ordonnance de la personne âgée polymédicamentée
Dépistage et prévention des facteurs de risque chez la femme enceinte ou désirant l’être
Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé
Enfants difficiles : un problème de société ? Quels repères pour mieux coopérer ?
Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1 mois – 6 ans) ?
Troubles de l’humeur et états psychotiques à l’adolescence : repérer, traiter, accompagner
Une consultation d’adolescent : quels risques et pour qui ?
Chutes accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute « Ne laissons pas tomber les vieux »
Maladie d’Alzheimer et médecine générale : que faire après l’annonce du diagnostic ?
Cancer du col utérin : dépister – prévenir – informer
Dépister et prévenir les mélanomes
Le médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers ?
Le généraliste : soins palliatifs et douleur à domicile
Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.
Sevrage tabagique : motivons-nous, motivons-les
Grippe. Limiter la casse. Mieux protéger nos patients à risque
Le refus parental de certaines vaccinations chez le nourrisson. Quelques pistes pour s’en sortir
Vacciner : qui, pourquoi et comment ?
Diabétique de type 2 : éducation diététique
La broncho-pneumopathie obstructive post-tabagique : vous avez dit maladie générale ?
Le généraliste et le patient insuffisant cardiaque chronique : optimiser sa prise en charge
Maladies chroniques : aider le patient à gérer sa maladie
Aider à la prise en charge du risque cardio-vasculaire : motiver le patient
Entretien motivationnel : un outil d’aide au changement comportemental
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Toutes spécialités
Une ordonnance française compte en moyenne 4,5 médicaments contre 0,8 dans les pays du Nord de l’Europe. La consommation, particulièrement forte pour certains médicaments (antibiotiques, statines psychotropes), pose problème. L’enquête nationale sur les évènements indésirables graves liés aux soins (Eneis) a mis en évidence que le médicament a été impliqué dans 39% des effets indésirables graves causes d’hospitalisations. Ceci renforce la nécessité de réévaluer régulièrement le bien fondé des prescriptions en tenant compte des prescriptions des autres professionnels de santé, d’une éventuelle automédication ainsi que d’une mauvaise observance. En partant des dossiers des participants et des dernières prescriptions médicamenteuses qui s’y trouvent, comment fonder les prescriptions sur les données actuelles de la science, le contexte médico-psycho-social et les valeurs et représentations du patient ?
Objectifs : Analyser les déterminants de toute prescription médicamenteuse, hiérarchiser les pathologies et les médicaments, négocier et partager la décision avec le patient en fonction du contexte médico-psycho-social, des valeurs et des possibilités du patient.
Quatre étapes :
Les choix possibles en matière de prescriptions
Mise en situation : les bonnes résolutions sont-elles réalisables ?
Utiliser une grille « reflet d’une décision de prescription d’un médicament »
Quel impact sur la pratique ?
Experts :
Un expert généraliste,
Un expert en pharmacovigilance
Un médecin conseil de l’assurance maladie
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Un français de plus de 70 ans sur deux fait usage de psychotropes. Pour 20 % des personnes âgées, il s’agit d’anxiolytiques consommés de façon chronique. Dans l’étude de cohorte EVA (Étude du Vieillissement Artériel), sur 1265 sujets âgés de 60 à 70 ans 28% utilisent des médicaments calmants ou des somnifères et 23% des BZD. 71% utilisent des BZD tous les jours et pour 77% la consommation date de plus de 2 ans. 48% utilisent des BZD à demi-vie longue. Le taux d’échec aux tentatives d’arrêt se situerait à 32 %. Polypathologie et polymédication, accumulation du produit liée à l’influence de l’âge sur la pharmacologie des médicaments expliquent les risques identifiés : chutes, détérioration des fonctions cognitives, fréquence accrue d’accidents de la voie publique, hospitalisations. Le médecin généraliste est souvent celui qui informe, initie et/ou renouvelle les prescriptions d’anxiolytiques et hypnotiques et connaît le mieux le contexte du patient.
Objectif : définir les indications et les modalités de prescription des BZD
Quatre étapes :
Réalité de la consommation des BZD chez le sujet âgé ?
Les plaintes d’anxiété et de sommeil chez le sujet âgé : modalités de réponse.
Difficultés et risques de l’arrêt de BZD chez le sujet âgé.
Partager avec un patient bien informé la décision d’arrêter les BZD.
Experts :
Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
Un expert compétent en pharmacologie.
Un expert généraliste compétent en gériatre.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Hommes ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique.
Objectif : différencier les différentes formes d’insomnie primaires ou secondaires et prendre en charge leurs insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques ou pharmacologiques.
Quatre étapes :
Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
Mise en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
Mise en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
Informer les patients
Experts :
Un thérapeute comportementaliste, compétent dans les troubles du sommeil.
Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.
Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte - Définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte. - Informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.
Cinq étapes :
L’état des pratiques et les représentations
Les situations simples
Les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
Les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
Informer le (la) patient(e) pour partager la décision
Experts
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un médecin spécialiste en infectiologie.
Un médecin spécialiste ORL,
Un médecin spécialiste pneumologue
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01)
Deux études récentes, menées en France auprès de médecins généralistes montrent que la prescription d’AB au cours d’un épisode grippal concerne 1/4 à 1/3 des patients selon les années. Le traitement médicamenteux,d’un syndrome viral lorsqu’il est préconisé, doit rester minimal, guidé par la clinique, avant tout dirigé contre les symptômes : fièvre et douleurs. Alors que les antibiotiques (AB) ne sont recommandés que pour traiter une co-infection ou une complication, leur prescription à grande échelle reste une attitude fréquente dans les infections respiratoires aiguës (IRA). Des traitements spécifiques par antiviraux pris précocement diminuent la durée et l’intensité des symptômes mais se pose le problème de leurs indications, de leur utilité et de leurs effets indésirables dans la grippe saisonnière. Leur l’indication reste limitée. Même en dehors d’une pandémie, une situation de débordement de tous les professionnels de santé est à craindre en cas de forte épidémie saisonnière. Il convient d’envisager aussi la mise en place des mesures barrières destinées à limiter l’épidémie et à protéger les sujets à risque
Objectif : définir les critères de prescription des AB et des antiviraux dans un contexte de grippe saisonnière d’adapter leur pratique à une épidémie importante
Quatre étapes :
La grippe, côté science : du diagnostic au traitement, avec confrontation aux pratiques.
La grippe, côté patience : négociation du traitement.
La grippe, côté médecin : faire face à une épidémie.
Synthèse de la journée.
Experts :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale et participant si possible à un réseau de surveillance de la grippe
Un expert virologue ou pharmacologue ; apporte son expertise au niveau des données théoriques et épidémiologiques.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase ou statines sont l’une des classes thérapeutiques les plus remarquées de ces dernières décennies, notamment du fait de la prévalence de tout premier plan des pathologies cardiovasculaires et de leur efficacité. C’est par rapport au risque cardiovasculaire que doit être évaluée aujourd’hui la balance bénéfice/risque du traitement par statines. L’objectif de réduction du LDL cholestérol s’inclut dans une stratégie d’ensemble de diminution de ce risque. L’étude CEPHEUS a montré en 2006 que la prise en charge du risque cardiovasculaire n’était pas optimale en France. Parmi les nombreuses explications possibles de ce fait, la représentation sociale du « cholestérol », en tant que facteur de risque et de son traitement, semble en cause. C’est également par rapport à ce risque que doit être évaluée la balance bénéfice/coût, La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe. Les statines ont représenté en 2004 la première classe thérapeutique remboursée avec plus de 1,1 milliard d’euros.
Objectif : Optimiser leur prescription de statines en tenant compte des données actuelles de la science en la matière.
Quatre étapes
Les pratiques
La prise en charge non médicamenteuse des dyslipidémies
La prise en charge médicamenteuse - Le rapport bénéfice/risque des statines
Partager la décision - Le rapport bénéfice/coût des statines
Experts :
Un médecin expert généraliste
Un Lipidologue, pharmacologue ou endocrino ou cardiologue, prescripteur de seconde intention.
Un représentant de l’Assurance Maladie, médecin ou non médecin ayant une fonction décisionnelle,
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01)
Plus d’un million d’assurés en France ont un état de santé très dégradé, et parfois de façon durable.et un assuré sur quatre s’arrête au moins une fois en congé de maladie, certains sur une longue durée. 22,2% des personnes salariées ont été arrêtées au moins une fois dans l’année 2006 et 201 millions de journées ont été indemnisées au titre de la maladie soit 6.127 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 1,5% en 2007. Par extrapolation, la totalité des arrêts de travail serait de 250 millions de journées en 2006. Depuis la réforme adoptée en 2004, l’Assurance Maladie a fait de la maitrise médicalisée des dépenses de santé sa priorité. Cette réforme a fait évoluer les règles à respecter et prévu des pénalités en cas d‘abus. Le coût pour l’assurance maladie est important, 5,2 milliards d’euros pour les arrêts maladie et 4,2 milliards d’euros en invalidité, plus 3 milliards d’euros pour la protection complémentaire en 2006. Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HAACM) considère que la prévention des arrêts maladie et l’amélioration des prises en charge en vue et lors d’un retour au travail est un enjeu essentiel pour les entreprises, les salariés et les professionnels, médecins traitants, médecins du travail et médecins conseils. « Il importe de s’intéresser aux déterminants des arrêts de travail et de contribuer à privilégier le maintien et/ou le retour au travail ».
Objectif : s’approprier les principales règles de l’arrêt de travail et organiser la reprise de travail.
Deux étapes :
L’arrêt de travail
La reprise de travail ou la prolongation d’arrêt
Experts :
Un expert généraliste apte à répondre aux questions concernant la législation et la déontologie des arrêts de travail.
Un médecin conseil de l’Assurance Maladie
Un médecin du travail
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Pathologie cardio-vasculaire (03) Gynécologie obstétrique (07) Oto Rhino Laryngologie (11) Psychiatrie générale (33) Gynécologie médicale (70) Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75) Obstétrique (77) Gynécologie médicale et obstétrique (79)
Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.
Objectif : définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.
Quatre étapes :
Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
Les autres dosages biologiques
Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
Le nodule thyroïdien
Experts :
Un médecin expert généraliste
Un médecin spécialiste endocrinologue
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01) Chirurgie orthopédique et traumatologie (41) Endocrinologie et métabolismes (42) 15% des diabétiques développent un ulcère de pied. 20 à 25% des diabétiques consulteront au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied. Le risque d’amputation est multiplié par 14 chez le diabétique. 50% des patients de plus de 65 ans amputés décèdent dans les 5 ans et environ 50% des diabétiques amputés subiront une amputation controlatérale. Dans la plupart des cas il est possible de prévenir les ulcères et les amputations mais seulement un patient sur cinq bénéficie d’un dépistage adéquat.
Objectifs : examiner un pied de diabétique pour identifier les patients à risque et prendre en charge les problèmes spécifiques liés aux pieds chez les patients diabétiques.
Deux étapes
Examiner un pied de diabétique
Les problèmes spécifiques
Experts
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin spécialiste ayant une expertise dans la prise en charge complète des pieds diabétiques, et assurant des consultations spécifiques dans ce domaine.
Un podologue
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Gynécologie obstétrique (07) Rhumatologues (14) Gynécologie médicale (70) Endocrinologues et métabolismes (42) Obstétrique (77) Gynécologie médicale et obstétrique (79) Médecine physique et réadaptation (31)
L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d’euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.
Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose
Quatre séquences :
Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
Les examens complémentaires
Les traitements. L’information du patient
La mise en application
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
L’incidence de la coxarthrose est de 0,5 pour 1 000 adultes/an et la prévalence de l’ordre de 0,5 % après 55 ans. La coxarthrose primitive survient en général après 60 ans. Elle se développe sur une hanche sans malformation préalable, sans qu’aucune étiologie ne soit retrouvée. Comme toute maladie articulaire chronique, la qualité et l’efficacité du traitement dépendent de nombreux facteurs biomédicaux, pédagogiques, psychologiques. La majorité des coxarthroses peut être bien tolérée pendant 10 ans alors que certaines sont invalidantes en quelques mois. La gravité de la coxarthrose n’est pas corrélée à l’atteinte radiologique Une atteinte radiologique isolée ne permet pas de poser l’indication d’arthroplastie prothétique. Enfin, la survie d’une prothèse totale de hanche (PTH) est limitée, ce qui nécessite un suivi au long cours dans lequel les examens radiologiques ont des indications précises et limitées.
Objectif : permettre aux participants d’optimiser leur prise en charge des patients consultant pour coxarthrose primitive, aux trois principaux « moments » de l’évolution : prise en charge immédiate ; période post chirurgicale immédiate ; période post chirurgicale tardive.
Quatre séquences :
Des pratiques à la problématique.
Place des examens radiologiques et des outils d’évaluation fonctionnelle
Prise en charge du coxarthrosique au long cours
Partage avec le patient de la décision d’intervention chirurgicale
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de la hanche.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.
Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.
Quatre étapes :
Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
Les anémies
Les plaquettes et les hématies
La lignée blanche
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
Un médecin interniste. Il
Un médecin ou pharmacien biologiste
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
En 2007, la CNAMTS a comptabilisé 1,32 million de sinistres en rapport avec l’activité professionnelle dont 87 % d’accidents du travail, 9%de maladies professionnelles et 4 % d’accidents de trajet. Les accidents de trajet représentaient 85442 sinistres dont 11% d’accidents graves responsables de 94 % d’incapacités permanentes. 64 % des accidents ont donné lieu à un arrêt d’au moins 24 heures avec une durée moyenne de 49,8 jours en accident et de 63,1 jours s’il s’agissait d’un accident de trajet. 622 décès sont survenus imputables à l’accident du travail, les véhicules étant la première cause identifiable en accident de trajet. 6,4 % des accidents du travail avec arrêt ont donné lieu à une incapacité partielle permanente avec un taux moyen de 10,7 % en accident du travail et 15 % en accident de trajet. L’importance de l’accident professionnel est dominée par ses conséquences médicales mais le versant administratif est intensément présent. Il n’y a pas de recommandations professionnelles dans ce domaine mais le programme 2009 de qualité et d’efficience « accidents du travail – maladies professionnelles » de la sécurité sociale assigne trois objectifs principaux aux politiques de prévention et de réparation des risques professionnels : réduire la fréquence et la gravité des accidents du travail et des accidents de trajet grâce à la prévention, améliorer la reconnaissance des accidents du travail, garantir la viabilité du système de la branche AT/MP.
Objectif : mieux maîtriser la législation relative aux accidents de travail pour optimiser leur prise en charge des patients concernés, les informer sur leurs droits et obligations, favoriser la reprise du travail en collaboration avec tous les professionnels concernés, prévenir la désinsertion professionnelle.
Quatre étapes :
L’accident de travail dans la pratique des participants – Spécificités de l’accident de travail.
Réglementation – Reprise – Le certificat final
Les situations complexes. L’invalidité
Coordonner les différents acteurs. Prévenir la désinsertion
Experts :
Un médecin généraliste
Un médecin conseil de l’assurance maladie
Un médecin du travail
Un médecin MDPH
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences : une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient. Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.
Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.
Cinq étapes :
Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.
Experts :
Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
Un médecin conseil.
Un médecin du travail
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
La prescription des AVK pose un problème de santé publique du fait de ses complications, principalement hémorragiques (surdosage) et thrombotiques (sous dosage) liées au traitement au long cours. Une étude réalisée en 1998 par les centres régionaux de pharmacovigilance a montré que les accidents hémorragiques des AVK venaient au premier rang des accidents iatrogéniques médicamenteux, responsables de 17 000 hospitalisations par an, soit 13% des hospitalisations pour effet iatrogénique. 8% des hémorragies cérébrales surviennent chez des patients sous AVK. En 2003, dans une étude sur le suivi biologique du traitement par AVK, l’INR était chez plus de 50 % des patients en dehors de la zone cible, et chez 28,2% en dehors de toute zone thérapeutique. Les surdosages asymptomatiques sont fréquents (15 à 30% des INR, selon les études).
Objectif : Prescrire, éduquer, surveiller, adapter, réévaluer, coordonner, parfois arrêter sont les mots clés d’une prise en charge au long cours sécurisée pour les patients, telle est l’intention générale de ce projet.
Quatre étapes
Les complications et les situations à risque
Les indications et le suivi
Les situations complexes
L’information des patients
Experts
Un expert généraliste exerçant en médecine libérale, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
Un expert compétent dans le domaine de l’anti-coagulation : cardiologue ou angiologue.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l’implication du patient. La plupart des lésions de l’épaule résultant d’un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l’absence de contre-indication, l’activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible. Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d’examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d’un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d’évolution inattendue ou de persistance des symptômes.
Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.
Quatre étapes
Des pratiques à la problématique.
Le diagnostic
La prise en charge
Mise en pratique
Experts
Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l’épaule
Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l’épaule
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Médecine interne (09) Les outils mis à la disposition des médecins sont de plus en plus nombreux et sophistiqués. Leur mésusage est source de surcoût pour la collectivité, de perte d’efficacité dans la construction du diagnostic voire de morbidité iatrogène pour les plus invasifs d’entre eux. Leur sensibilité et spécificité doivent être connues des prescripteurs De nombreux facteurs d’incertitude inhérents à la pratique nourrissent le risque d’erreur, notamment au moment de la prescription des examens complémentaires. Les erreurs médicales constituent une source importante de morbi-mortalité. En 2003, l’Académie Nationale de Médecine pose le problème de l’analyse des erreurs médicales. Une analyse précise de la nature et des causes sous-jacentes de ces erreurs révèle que les erreurs diagnostiques ont une part prépondérante due à des choix médicaux déficients, souvent imputables à un défaut de raisonnement ou de connaissances. Ces erreurs cognitives devraient pouvoir être réduites par une meilleure connaissance de son propre mode de raisonnement par le praticien, et par une auto-évaluation continue.
Objectifs : Prendre conscience des mécanismes intellectuels qui sous-tendent le raisonnement diagnostique ; reconnaître les différentes causes d’erreur de prescription d’examens complémentaires ; tirer parti des erreurs pour mieux prescrire un examen complémentaire.
Quatre séquences :
Raisonnement médical et prescription d’examens complémentaires
Les différentes causes d’erreur liées à l’utilisation des examens complémentaires
Gestion de l’erreur
Pistes pour améliorer sa propre démarche de prescription d’examens complémentaires : de l’auto-évaluation à la démarche individuelle de prévention.
Experts :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
Un expert rompu à l’analyse méthodique du raisonnement médical, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale, et en analyse des incidents de parcours de l’exercice médical.
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Les lombalgies communes représentent plus de 95% des lombalgies en pratique courante et concernent 2/3 de la population adulte au cours de la vie. Les lombalgies sont à l’origine d’environ 25% de l’ensemble des accidents de travail avec arrêt dont la durée moyenne en 2005 atteint 50 jours. Elles se classent troisième maladie professionnelle reconnue dans le régime général. Reconnaître une lombalgie ou lombosciatique dite symptomatique, dépister tôt une affection infectieuse, inflammatoire, tumorale ou traumatique, et identifier des signes neurologiques déficitaires repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique. Il n’y a pas de corrélation entre image et clinique. Un bilan radiographique sur 2500 seulement détecte une anomalie non suspectée par l’interrogatoire ou l’examen clinique, susceptible de modifier la prise en charge du patient. Si la lombalgie persiste malgré un traitement médical le patient doit être réexaminé et ce n’est qu’après 4 à 8 semaines, en l’absence d’élément nouveau, que doivent être pratiqués un bilan radiographique standard et éventuellement un bilan biologique simple
Objectif : permettre d’optimiser la prise en charge des patients lombalgiques conformément aux données de la science.
Quatre étapes
L’analyse de la plainte et de l’examen
La prise en charge initiale
Les explorations complémentaires : lesquelles et quand ?
Informer le patient et prévenir le risque de passage à la chronicité
Experts
Un expert généraliste formé à l’expertise en soins primaires
Un expert en rééducation fonctionnelle ou rhumatologie.
Un expert radiologue
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l’urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.
Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.
Quatre étapes
La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge
Experts
Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
La polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres rhumatismes inflammatoires auto-immuns forment un cadre nosologique cohérent sous l’angle physiopathologique mais sémiologiquement hétérogène. Ils représentent le prototype des affections chroniques à découverte tardive qui, selon le HCSP, « mettent des années à se constituer et à évoluer, de telle sorte que l’on peut être malade, même gravement et pourtant assez autonome durant de très nombreuses années ». L’ensemble des maladies auto immunes constitue la troisième cause de morbidité dans les pays développés, avec une prévalence aux environs de 6 à 7%. Les consultations pour « arthropathies » au sens large représentent le huitième motif de recours au médecin généraliste. Réduire le délai de prise en charge de la PR permet de diminuer le handicap en traitant précocement. La complexité biologique des marqueurs auto-immuns accroît les difficultés pour les praticiens.
Objectif : permettre au médecin généraliste parfois confronté à des problèmes de diagnostic complexe d’optimiser sa démarche diagnostique et sa prise en charge initiale et d’informer le patient de manière adéquate.
Quatre étapes :
La clinique des rhumatismes inflammatoires
Les examens pour étayer le diagnostic
Accompagnement et information du patient
Une prise en charge coordonnée.
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin rhumatologue ou médecin interniste compétent en rhumatologie
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Les français de 65 ans et plus sont plus de 10 millions, soit 16% de la population française, et consomment 40% des médicaments prescrits en ville. Parmi ceux qui sont hospitalisés, 10 % (dont 1 sur 5 est octogénaire) le sont pour iatrogénie médicamenteuse. Les EMI seraient prévisibles et évitables dans 30 à 60% des cas, où l’on peut parler de iatrogénèse médicamenteuse évitable. Ils sont le plus souvent la conséquence d’une erreur thérapeutique (mauvaise indication, non-respect des contre-indications, posologie excessive ou insuffisante, traitement trop prolongé) ou d’une automédication inappropriée chez des patients polymédiqués, âgés et fragiles. Avec les années les pathologies chroniques et intercurrentes se succèdent et l’ordonnance du patient qui vieillit se charge de nouvelles molécules et s’allonge : elle dépasse rapidement et souvent 5 médicaments différents plus ou moins incontournables : antalgiques, molécules à visée cardio-vasculaire, etc., selon les pathologies actives qui atteignent le patient. Les dé-prescriptions des molécules dont le SMR est défavorable sont parfois difficiles à négocier. D’autres classes thérapeutiques, notamment les antivitamines K nécessitent une re-évaluation au cas par cas de la balance bénéfice/risque hémorragique. L’observance est multi-factorielle : le médecin, le patient, la prescription, le pharmacien, l’infirmière à domicile peuvent concourir à une meilleure adhésion thérapeutique.
Objectif : optimiser la prescription médicamenteuse chez les PA pour diminuer le risque de iatrogénèse
Quatre séquences :
La iatrogénie médicamenteuse de la personne âgée dans les pratiques des participants
Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés au contenu même des ordonnances
Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés à l’observance
Les éléments d’une prévention efficace des accidents iatrogéniques médicamenteux chez la personne âgée
Experts :
Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
Un expert gériatre
Un pharmacien d’officine
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Un des objectifs du plan périnatalité 2005/2007 est de « moderniser l’environnement de la grossesse et de la naissance ». Il vise à permettre au couple une rencontre avec des professionnels lui permettent d’aborder dans sa globalité la grossesse avec ces trois dimensions : médicale, sociale et psychologique. Le taux de prématurité, principal facteur de mortalité et morbidité néonatale, reste proche de 7% et la France se situerait au 10ème rang européen. L’identification précoce des situations à risque et une prise en charge adaptée est le chalenge à relever par tous les professionnels concernés. L’anticipation vise à recommander et accompagner des changements dans les comportements à risque, à prévenir certains risques. Le médecin généraliste a dans le suivi gynécologique de sa patiente de multiples occasions d’assurer ce rôle. Il a la responsabilité à chaque étape de la grossesse d’évaluer le niveau de risque des femmes et d’en référer, en cas de présence ou d’apparition de facteurs de risque, auprès des gynécologues-obstétriciens, acteurs de soins de santé secondaires. La première consultation, très souvent réalisée par le médecin généraliste, est l’occasion d’une évaluation préconceptionnelle.
Objectif : permette aux participants d’actualiser leurs connaissances sur les différents facteurs de risques chez la femme enceinte ou ayant un projet de grossesse et d’améliorer la communication « médecin-patiente » dans ce cadre particulier de la grossesse basée sur une information éclairée et un partage de la décision
Six séquences :
L’étape « préconceptionnelle
La 1ère consultation et l’évaluation des facteurs de risque en fonction des antécédents.
Prescrire les examens biologiques obligatoires et recommandés en fonction de chaque situation
Le dépistage et le diagnostic de la T 21
L’échographie fœtale : informer et prescrire
Médicaments et grossesse : s’informer et prescrire au cours de la grossesse
Experts :
Un médecin généraliste ayant une pratique libérale, impliqué sur ce thème (réseau ville-hopital, pratique quotidienne…).
Un gynécologue-obstétricien (si possible impliqué dans un réseau hospitalier sécurité-naissance)
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Gynécologie obstétrique (07) Gynécologie médicale (70) Obstétrique (77) Gynécologie médicale et obstétrique (79)
La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.
Objectif : permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.
Cinq étapes
La première consultation pour contraception
Les situations particulières et les situations à risque
La contraception par dispositif intra-utérin.
Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?
Experts :
Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse
Un gynécologue.
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 16 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12) Psychiatrie générale (33) Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75)
Les troubles des conduites de l’enfant se caractérisent par « un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l’âge de l’enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des "mauvaises blagues" ou "mauvais tours" des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l’adolescent ». Ils s’expriment par une palette de comportements divers, des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol. Ces comportements perturbateurs ne sont pas dus à un trouble médical ou psychiatrique caractérisé comme l’autisme ou la schizophrénie mais suscitent l’attention de l’entourage de l’enfant et sont souvent motifs de consultation. Des perturbations affectives importantes, des conditions environnementales délétères, des règles éducatives inadaptées peuvent susciter une hyperkinésie « réactionnelle » et réversible, mais l’hyperactivité peut n’être qu’un élément symptomatique d’une entité clinique différenciée affectant l’ensemble du développement de l’enfant avec des conséquences prévisibles sur son développement psycho-affectif ultérieur. L’intention générale de ce projet interdisciplinaire est de permettre aux participants, généralistes, pédopsychiatres et psychiatres, à partir de leur pratique, d’élaborer des grilles d’analyse et des protocoles communs de communication de nature à améliorer la confiance des soignants entre eux, et des enfants et des familles envers leurs soignants.
Objectifs : Définir des modalités adaptées de prise en charge d’enfants présentant des troubles des conduites ;définir les modalités de communication interdisciplinaire adaptées à cette prise en charge
Quatre étapes
L’état des pratiques – Les définitions
Le « normal » et l’« anormal » chez l’enfant
Les difficultés de communication entre psychiatres et non psychiatres
Aspect sociétal et secret professionnel
Experts
Un expert généraliste membre d’une société scientifique de MG
Un expert pedopsychiatre
Un représentant du milei enseignant ou éducateur ou juge pour enfant
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12) Le développement harmonieux de l’enfant passe par l’intégrité de ses fonctions auditives et visuelles. L’audition et la vision sont indispensables à l’acquisition du langage et de la lecture. Elles sont aussi indispensables à l’acquisition de fonctions logiques essentielles comme la représentation mentale de l’espace et du temps, et la reconnaissance des dangers. L’organisation systématique des examens prévus dans cette tranche d’âge selon le rythme proposé par le carnet de santé est propice à un dépistage précoce en consultation ambulatoire des troubles apparaissant ou s’aggravant chez le jeune enfant et de proposer en temps utile les interventions nécessaires pour éviter toute conséquence sur le développement ultérieur de l’enfant. Les problèmes de surdités ou de troubles visuels graves existant à la naissance sortent du cadre de cette formation.
Objectif : aider les participants à identifier et à effectuer les différents tests de dépistages utilisables en premier recours, pour coordonner les différentes interventions possibles et éviter des examens redondants.
Quatre séquences sur deux jours
Troubles de la vision.
Troubles de l’audition.
Quatre experts :
Un médecin généraliste
Un ophtalmo, ayant une expérience dans la prise en charge des enfants
Un orthoptiste.
Un ORL
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Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12) Psychiatrie générale (33) Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75)
Une symptomatologie psychotique est retrouvée chez 30 à 70% des patients présentant des troubles thymiques. La crise d’adolescence normale peut prendre des aspects pseudo-psychotiques qui ressemblent à s’y méprendre à des débuts de psychose, et les troubles bipolaires se manifester sous la forme de troubles des conduites (transgressions, défis). C’est pour des symptômes « flous » apparaissant dés l’âge de 12 à 14 ans - difficultés de concentration, humeur dépressive, retrait, méfiance, irritabilité, troubles du sommeil , troubles anxieux, actes délictueux - que le médecin de famille, médecin de premier recours, ayant repéré des signes évocateurs de troubles psychotiques, pourra amener le jeune et sa famille à accepter un avis spécialisé. C’est le psychiatre qui assurera le relais nécessaire avec les structures extrahospitalières, (structures de secteur : centres médico psychologiques C.M.P….,.), et les médecins de famille. Cet accompagnent correctement articulé entre les différents acteurs permet à nombre de patients de mener une vie relativement agréable, et humanise d’autant plus le parcours de soins de ces patients.
Objectif : faciliter la reconnaissance des prodromes des troubles bipolaires et de la schizophrénie parmi les symptômes « flous » de la crise d’adolescence et optimiser la prise en charge précoce, et améliorer le pronostic,.
Quatre étapes :
Repérer les premiers signes des troubles bipolaires et/ou schizophréniques de l’adolescent
La relation avec le patient porteur d’un trouble bipolaire et/ou schizophrénique
La prise en charge d’un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
Le suivi sur le long terme un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
Experts
Un médecin psychiatre libéral intervenant en dehors de son cabinet dans les lieux de vie des jeunes : lycées, associations sportives, culturelles ou lors de missions d’éducation à la santé.
Un expert psychiatre spécialisé dans les prises en charges des adolescents présentant des troubles psychotiques
Un expert psychologue clinicien
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12) Psychiatrie générale (33) Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (75)
L’adolescence est une période de particulière vulnérabilité. Entre 12 et 17 ans neuf adolescents sur 10 se disent bien portants. Par contre si globalement ils déclarent une meilleure santé physique et sociale que leurs aînés ils présentent une moins bonne santé mentale. Les changements liés à la période de l’adolescence créent une discordance passagère entre l’adolescent et son environnement, qui s’accompagne d’un besoin accru d’indépendance, notamment à l’égard de la famille, et s’exprime régulièrement par une relation conflictuelle. De fait, l’adolescent juge indispensable la reconnaissance de son individualité par le monde adulte en général et en arrive parfois à agir de manière excessive pour attirer l’attention : conduites agressives, tentatives de suicide, « auto-sabotage » de son cursus scolaire. 15 à 20 % des adolescents sont pris de diverses manières dans la spirale d’une crise qu’ils ne maîtrisent plus. Dépister le mal-être et le risque suicidaire est une priorité en santé primaire. Outre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale, expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques, le médecin se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie.
Objectifs : Identifier le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent ; définir le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.
Deux étapes
Le cadre médico-légal
Une consultation structurée
Experts
Un psychiatre ou pedopsychiatre ayant une activité libérale impliqué dans la prise en charge des enfants ou adolescents
Un médecin ordinal ou juriste spécialisé dans le droit médical.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Parmi les évènements en cause dans la perte de qualité de vie, la chute de la personne âgée est trop souvent un événement banalisé par le personnel soignant et le public. En France, les chutes sont pourtant associées à 9000 décès de personnes de plus de 65 ans et à une morbidité importante (fractures, impact psychologique, institutionnalisation, etc.) responsable de perte d’autonomie. Après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20. Un rapport de la DGS proposait notamment en 2003 comme objectif de réduire en population générale de 25% le nombre de personnes de plus de 65 ans ayant fait une chute dans l’année. En 2005, un groupe de travail coopératif francophone (Belgique, France, Québec, Suisse) a élaboré un « référentiel de bonnes pratiques » sur ce même sujet. Des recommandations pour la pratique clinique ont été publiées sous l’égide de la Haute Autorité de santé (HAs) Il est possible lors de la consultation de repérer par des moyens simples la personne âgée à risque de chute. L’absence de risque est l’occasion d’aborder de façon positive la prévention qui s’adresse à tous dans le cadre du « mieux vieillir » et la mise en œuvre de programmes d’action de prévention en ce sens la personne âgée à risque de chute en pratique généraliste habituelle
Objectifs :
Repérer la personne âgée à risque de chute ;
Evaluer son risque ;
Programmer les interventions de prévention nécessaires ;
Informer la personne âgée et / ou son entourage sur la prévention des chutes.
Quatre étapes :
La personne âgée à risque de chute en pratique généraliste habituelle
Évaluer le risque de chute chez la personne âgée
Prévenir le risque de chute et/ ou de rechute
Pour prévenir les chutes, informer le patient et respecter son projet de vie
Trois experts :
Un médecin généraliste ayant une expérience de l’éducation thérapeutique et/ou de l’entretien motivationnel, notamment auprès de personnes âgées
Un expert compétent en réadaptation fonctionnelle auprès des personnes âgées
Un cadre infirmier(e) ou assistant(e) social(e) intervenant auprès de personnes âgées (service de maintien à domicile ou CCAS)
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
En France, la maladie d’Alzheimer et les syndromes apparentés frappent environ 855 000 personnes et l’on estime à plus de 225 000 le nombre de nouveaux cas chaque année. La maladie d’Alzheimer ne se résume pas aux troubles cognitifs. Selon la plupart des études européennes, les symptômes psychologiques et comportementaux sont très fréquents, chez plus de 80 % des patients. Le suivi sur une durée moyenne de 8 ans demande aux différents acteurs, médecins, soignants paramédicaux et « aidants » familiaux une adaptabilité constante. Les questions qui se posent concernent non seulement les traitements pharmacologiques de la démence elle-même mais aussi des troubles psycho-comportementaux, les aides non pharmacologiques, les aides sociales, la malnutrition, la protection du patient « incompétent », la maltraitance, l’anticipation, l’aide aux aidants, le recours à l’institutionnalisation. Quatre vingt-dix pour cent des malades qui présentent une démence d’Alzheimer légère et plus de 30% de ceux qui sont atteints d’une démence sévère vivent à domicile. Près de la moitié sont suivies uniquement par un médecin généraliste.
Objectif : répondre aux questions quant à la prise en charge globale médico-psycho-environnementale des patients atteints de maladie d’Alzheimer conformément aux recommandations et données actuelles de la science.
Quatre étapes
Le diagnostic global de situation du patient
Les traitements médicamenteux « spécifiques » de la maladie d’Alzheimer et la prise en charge des troubles psycho-comportementaux
L’accompagnement du patient et de son entourage au quotidien – La prise en charge psycho-sociale
Prévenir les risques d’abus et de maltraitance
Experts
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un gériatre en charge de patients présentant une maladie d’Alzheimer
Un intervenant non médical ergothérapeute (ou orthophoniste, ou kiné, ou infirmière) intervenant auprès de patients atteints de maladie d’Alzheimer
Une assistante sociale ou cadre de santé intervenant dans un réseau local d’aide à la prise en charge de patients atteints de maladie d’Alzheimer
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01)
Le cancer du col utérin (CCU) est dans le monde le second cancer en termes de fréquence chez la femme. 500 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année à l’origine de 250 000 décès. Si 80% surviennent dans les pays en voie de développement il reste cependant en France, avec 3387 nouveaux cas diagnostiqués en 2000, le 8e des cancers féminins les plus fréquents en termes de nouveaux cas, le 2e entre 18 et 44 ans et le 13e en termes de mortalité. Le dépistage a permis une régression régulière de l’incidence entre 1978 et 2000 de 3 à 4,5 % en moyenne chaque année. Les cancers invasifs du col de l’utérus encore observés sont essentiellement dus à des « ratés » du dépistage. Une vaccination efficace est possible mais le vaccin ne protège que sur quelques sérotypes et beaucoup d’incertitudes subsistent encore. En tout état de cause la surveillance et le dépistage restent indispensables et doivent encore être renforcés
L’objectif général est de permettre aux médecins généralistes d’améliorer leur pratique concernant le frottis cervico-vaginal et de mieux informer les patientes en vue de contribuer efficacement à l’amélioration du dépistage et de la prévention du cancer du col de l’utérus
Trois étapes
L’état des lieux. Dépistage individuel versus dépistage organisé.
La mise en pratique. Les gestes techniques. La conduite à tenir devant une anomalie.
L’information et la prévention.
Experts
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un anatomo-pathologiste
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01) Sur les 100 000 nouveaux cas de cancers cutanés par an en France, 10 000 sont des mélanomes. Les mélanomes sont responsables de plus de 1500 décès chaque année et doublent de fréquence tous les dix ans. Ils pourraient devenir la première cause de mortalité chez les moins de 45 ans dans les années 2035 si rien n’est fait. L’analyse de la littérature montre qu’il existe des arguments forts pour inciter au diagnostic précoce du mélanome malin : coût réduit (surtout en l’absence de métastase), geste d’exérèse plus simple, moins délétère et un taux de survie plus élevé à cinq ans. Le dépistage de masse n’a pas prouvé son efficacité mais l’apprentissage de l’auto-examen cutané et la bonne connaissance des éléments de prévention permettent une prise en charge plus efficiente. Par sa fonction d’intervenant en soins primaires, le médecin traitant dispose de nombreuses occasions de réaliser auprès de ses patients l’examen clinique spécifique et d’éviter l’issue dramatique d’un mélanome diagnostiqué tardivement.
Objectif : identifier les éléments du diagnostic précoce et les éléments de la prévention du mélanome.
Deux étapes : − Les facteurs de risque et l’information du patient − Les conditions de mise en œuvre d’un diagnostic précoce de mélanome
Experts :
Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
Un dermatologue libéral impliqué dans une campagne de prévention solaire.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Le généraliste a un rôle fondamental à jouer dans le dépistage des cancers. Il est important qu’il devienne un élément actif et performant en mettant en œuvre les dépistages individuels nécessaires dans sa patientèle et en participant à l’élaboration, l’organisation, et la réalisation des programmes de dépistage collectif. Aucun programme, quel que soit le pays, n’a pu atteindre une participation suffisante de la population sans sa participation.
L’objectif pour les participants est d’améliorer le dépistage des cancers, connaître les techniques utilisées, et être actif dans les programmes de dépistage.
Quatre étapes :
Les concepts : définition et justification du dépistage
Mise en œuvre du dépistage
Le généraliste et le dépistage. Améliorer la communication
Les conditions d’un programme de dépistage. Les difficultés
Experts :
Un expert médecin généraliste bien au fait des problèmes des programmes de dépistage et qui a l’expérience théorique et pratique des programmes en cours.
Trois experts (dépistage du cancer du côlon), (dépistage du cancer du col) et (dépistage du cancer du sein), chacun pour 3 demi–journées. Les trois sont engagés dans les différents programmes de dépistage en cours et ils ont fait une lecture critique des publications à ce sujet.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.
Objectifs : aider les médecins généralistes à mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées et s’intégrer au travail des équipes (informelles) ou réseaux (formels) locaux lorsqu’ils existent afin de permettre aux malades qui le souhaitent d’être pris en charge à leur domicile.
Quatre étapes
Identifier les représentations sur la démarche palliative et les différents types de douleurs
Identifier les différentes thérapeutiques
Soulager les différentes douleurs et les symptômes d’accompagnement
Travailler en équipe pour optimiser la prise en charge
Experts
Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
Un praticien hospitalier ayant une expertise dans le domaine de la douleur et du soin palliatif, si possible travaillant dans une structure et/ou réseau de soins palliatifs.
Un(e) infirmier(ère) travaillant dans une structure de soins palliatifs.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.
Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.
Six étapes
Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
Les traitements de la crise et de fond.
Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
Présentation des échelles de qualité de vie
Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).
Experts
Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Reconnu comme la première cause de mortalité pouvant être prévenue, le tabagisme tue néanmoins 60 000 personnes chaque année. Il est responsable d’un décès par cancer sur trois et de près de 90 % des cas de broncho-pneumopathies chroniques obstructives. Il joue également un rôle dans l’artériopathie des membres inférieurs, les affections coronariennes en association avec les deux autres facteurs de risque vasculaire que sont l’hypertension artérielle et les troubles du métabolisme des lipides. Le risque d’une atteinte coronarienne est triplé pour un tabagisme de vingt cigarettes par jour, avec principalement des risques d’infarctus du myocarde et de mort subite. Un des enjeux des politiques de lutte contre le tabagisme est de permettre aux médecins de premier recours de sensibiliser leurs patients par le conseil minimal, et, dans la mesure du possible, d’initier des sevrages, au moins pour les patients ne souffrant pas de polytoxicomanies. Ce séminaire abordera les différentes prises en charge, et proposera une initiation à l’entretien motivationnel, avec des outils directement utilisables en consultation. Il s’agit de permettre à des médecins généralistes de réaliser dans leur pratique des sevrages tabagiques simples en s’appuyant si besoin sur des consultations spécialisées de tabacologie, pour les patients à forte dépendance.
Objectif : Informer et aider les fumeurs au sevrage.
Six étapes :
Le sevrage aidé médicalement : est-ce difficile ? Pourquoi ?
Les parcours et les dépendances des fumeurs
Comprendre les motivations du fumeur, rechercher dépression et anxiété, évaluer la motivation
Les traitements médicamenteux, motivations et traitements non médicamenteux
Construire les modalités d’arrêt et de prévention de la rechute avec les patients
Expert : Un médecin généraliste tabacologue exerçant en ville ou en centre spécialisé, ayant une pratique de médecine générale.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01)
La grippe concerne en France métropolitaine, selon les années, de 700 000 à 4,6 millions de personnes et peut entraîner des complications sévères, voire un décès, chez les personnes à risque (personnes âgées ou sujets fragilisés par une pathologie chronique sous-jacente). La mortalité imputable à la grippe saisonnière est ainsi estimée à 7600 par an chez les PR âgées de plus de 75 ans. Nous disposons cependant de moyens de prévention efficace : vaccination antigrippale des personnes à risque, mise en place de mesures barrières physiques, chimio prophylaxie. Prescripteur du vaccin, coordinateur des soignants autour du patient, intervenant fréquent en maison de retraite, éducateur de ses patients, le généraliste est le médecin le mieux placé pour œuvrer à l’amélioration de leur protection anti-grippale.
Objectif : mieux protéger les patients à risque en identifiant les obstacles et réticences à la vaccination et apporter les réponses factuelles (et actuelles) nécessaires aux questions en suspens concernant l’efficacité et le rapport bénéfice/ risque de la VAG et des INA.
Trois étapes
Représentations et questions
Vaincre les réticences
Faire barrière à la contagion
Experts
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un infectiologue
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
1 journée de formation pour 24 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12)
Le calendrier vaccinal tel que défini par le haut conseil de santé publique impose ou recommande 10 vaccins pour le nourrisson dans ses deux premières années : vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche et hæmophilus), vaccin trivalent contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (RRO), vaccin antipneumococcique et vaccin contre l’hépatite B. Ce dernier est à présent disponible dans un vaccin hexavalent. Le niveau de couverture vaccinale du nourrisson varie considérablement selon le vaccin considéré. La couverture vaccinale n’est satisfaisante que pour le vaccin pentavalent, seul obligatoire. La diffusion du RRO ne permet pas l’éradication de ces 3 maladies, alors même qu’il s’agit d’un objectif de santé publique depuis des années. Celle du vaccin anti pneumococcique est insuffisante. Quant à la vaccination contre l’hépatite B elle constitue pour le médecin de premier recours une situation professionnelle caricaturale, en termes de dialogue avec les patients. Nous aborderons les réticences des patients susceptibles d’expliquer en partie l’insuffisance de couverture vaccinale :
Objectif : Identifier les représentations des parents induisant des attitudes de refus de vaccination de leurs enfants entre 0 et 2 ans et informer le patient afin qu’il puisse prendre une décision en connaissance de cause.
Deux étapes :
Les réticences aux vaccinations en général
Vaccinations obligatoires et recommandées. Argumenter en faveur des vaccinations
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un médecin pédiatre expert en « vaccinologie »
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Pédiatrie (12)
Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc…d’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.
Objectifs : Il s’agit pour les participants de repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique, définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs, informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.
Quatre étapes
Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
Communiquer avec le patient sur les vaccinations
Le geste technique et son suivi
Experts :
Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
Un pédiatre ayant une expertise en infectiologie
Un expert en épidémiologie
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) L’AFSSaPS et la HAs ont actualisé en novembre 2006 la recommandation de 1999 sur le traitement médicamenteux du diabète de type 2. Le groupe d’experts rappelle dans ce document que la première étape de toute prise en charge, et cette recommandation reste valable à tous les stades de la maladie, repose sur une hygiène de vie simple. « L’éducation thérapeutique est un volet fondamental de la prise en charge de tout patient diabétique ». Le programme national Nutrition-Santé (PNNS) 2001-2005 et le plan diabète 2002-2005 placent l’éducation diététique du patient diabétique au centre du dispositif pour une prévention du diabète et de l’obésité, ainsi que des complications cardiovasculaires qu’ils engendrent. C’est au médecin généraliste que revient en première intention cette éducation diététique, faisant appel, autant que de besoin, aux professionnels qualifiés que sont les diététiciens pour des prises en charge spécifique.
Objectif : Mettre en œuvre une approche éducative efficace auprès de leurs patients diabétiques, préalable et complémentaire à toute prise en charge médicamenteuse, dans le cadre de la consultation « standard » de médecine générale.
Cinq étapes
L’hygiène de vie optimale du diabétique de type 2
Les problèmes diététiques concrets du diabétique
Éducation diététique du diabétique de type 2 : une organisation entre les professionnels
Mettre en oeuvre une action éducative diététique
Améliorer l’observance diététique au long cours
Deux experts :
Un médecin si possible généraliste impliqué dans un réseau de diabétologie (mais il peut être diabétologue en charge de ce réseau)
Un(e) « nutritionniste » (médecin ou diététicien en charge de diabétiques). , ou « référent régional » en diabétologie
>>> Dates, lieux et organisation...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
Leur prévalence est estimée en France à 2 500 000 personnes, tous stades de gravité confondus. Elles provoquent 12 500 décès par an, nombre sous-estimant probablement la réalité en raison des problèmes diagnostiques. 40 000 personnes seraient sous oxygénothérapie en France en raison d’une insuffisance respiratoire post BPCO. 80% de cette pathologie est consécutive au tabagisme. La BPCO engendre 3,5 milliards d’euros de dépenses de santé par an. Le montant des dépenses de santé par patient est de 6000 euros en moyenne, et de 10 000 euros pour un malade sous oxygénothérapie à domicile. Ce coût pourrait se voir réduit par une prise en charge précoce et adaptée qui ralentirait l’évolution vers l’insuffisance respiratoire. Un malade sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale selon un traitement conforme aux recommandations professionnelles.
Objectif : identifier les principaux éléments significatifs pour le dépistage et le diagnostic de la BPCO post tabagique et mettre en œuvre une prise en charge adaptée.
Trois étapes
Dépistage et diagnostic
Information et éducation du patient
Les thérapeutiques y compris dans le sevrage tabagique.
Experts
Un médecin généraliste
Un médecin pneumologue
Un kinésithérapeute
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01)
En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes ; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. La comorbidité souvent associée complique la prise en charge avec un risque iatrogène important secondaire aux modifications pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques liées au vieillissement.
Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques.
Quatre étapes
Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque chronique : quand y penser, évaluer son stade de gravité, comment le confirmer ?
Des recommandations à la pratique : Comment optimiser les traitements ?
Quelle surveillance mettre en place ? Identifier les situations à risque iatrogène. Rechercher les facteurs de décompensation cardiaque accessibles à une correction.
Comment impliquer son patient dans la prise en charge de sa maladie ?
Experts
Un expert généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale
Un cardiologue (de préférence impliqué dans un réseau « insuffisance cardiaque »)
Un infirmier ou cadre de santé ayant une expérience dans des actions « d’éducation patient » sur ce thème.
+ Un patient ICC stabilisé pris en charge dans une consultation d’éducation (par exemple au sein d’un réseau).
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 21 participants Médecine générale (01) Pathologie cardio-vasculaire (03) Gastro-entérologie et hépatologie (08) Médecine interne (09) Pneumologie (13) Rhumatologie (14) Neurologie (32) Néphrologie (35) Endocrinologie et métabolismes (42)
L’accroissement du nombre de patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des prescriptions et l’évolution des attitudes et comportements des patients vis à vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies de prise en charge. L’éducation thérapeutique améliore l’observance thérapeutique et permet de diminuer les complications à court, moyen et long terme. Elle ne peut se faire sans l’implication des médecins généralistes Cette formation vise à montrer aux médecins généralistes l’intérêt d’intégrer dans leur activité habituelle une démarche éducative très participative d’éducation thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies chroniques. Il s’agira de découvrir les notions de diagnostic éducatif, d’objectif éducationnel, d’apprendre à analyser les motivations et obstacles rencontrés.
Objectifs :
Réaliser un diagnostic éducatif chez un patient atteint de maladie chronique ;
Identifier les étapes d’un processus d’éducation thérapeutique du patient ;
Élaborer avec lui un plan d’action éducative personnalisé ;
Concevoir des outils d’évaluation de ce plan d’action.
Cinq étapes :
Les représentations et les difficultés de l’ETP
Un diagnostic éducatif. Lla motivation du patient
Evaluer les actions d’éducation du patient.
Négocier des objectifs de changement.
Mettre en place l’ETP dans sa pratique
Experts :
Un expert généraliste, intervenant en éducation du patient.
Un patient : responsable d’une association de patients asthmatique et (ou) intervenant dans la formation en groupe de patients asthmatiques.
Une diététicienne : animant des groupes de patients diabétiques.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants Médecine générale (01) Les maladies cardiovasculaires demeurent, notamment chez les hommes de moins de 65 ans, la première cause de mortalité et de morbidité. Le risque cardiovasculaire est multifactoriel mais l’approche risque par risque reste encore prédominante conduisant sans doute à sur-traiter certains patients et à en sous-traiter d’autres. Ce n’est ni satisfaisant ni opérationnel notamment parce qu’il est difficile de cibler les populations réellement à risque, d’ou le concept de risque cardiovasculaire global (RCVG). Des outils validés, utilisables et reproductibles sont actuellement à disposition pour évaluer ce risque chez un patient. Il existe des discordances évidentes entre les recommandations pour la prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire, les pratiques des médecins et l’attitude des patients dont le degré d’acceptation est variable dans le temps. Le cas le plus fréquent est celui du déni où le médecin essaye de convaincre son patient et s’épuise à force d’informations et d’explications qui n’aboutissent qu’à renforcer l’angoisse du patient. Il s’agit de faire en sorte que le patient puisse acquérir un savoir faire adéquat lui permettant de trouver un équilibre entre l’accomplissement de sa vie personnelle et le contrôle de ses facteurs de risque. L’entretien motivationnel (EM) est un des outils modélisés de la relation patient-médecin dont l’efficacité a été largement démontrée. L’approche motivationnelle et ses principes constitueront une part importante de ce séminaire afin d’initier une pratique plus portée sur l’écoute et l’alliance thérapeutique.
Objectifs
Identifier le concept de Risque Cardio Vasculaire Global.
Définir la prise en charge thérapeutique du patient compte tenu de son risque cardiovasculaire global
Communiquer avec le patient dans le domaine de la prévention cardiovasculaire
Quatre séquences
Le concept de risque cardiovasculaire global
Définir des objectifs thérapeutiques prioritaires
Motiver le patient
Les freins au changement
Experts
Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique de l’information médicale.
Un expert cardiologue ayant une expérience pratique du risque cardiovasculaire global et compétent en éducation thérapeutique.
Un médecin intervenant en éducation et promotion de la santé, ayant une pratique de l’entretien motivationnel et des techniques de communication.
>>> Dates, lieux et modalités d’inscription...
Séminaire de 2 jours consécutifs pour 15 participants Toutes spécialités La décision partagée entre le patient et le médecin est devenue aujourd’hui une exigence. Que ce soit à travers les demandes des patients tout comme le présente le « Rapport SAOUT » ou les récentes lois (Loi sur le droit des malades de 2002, loi HPST de 2009), des relations plus équilibrées entre soignants et soignés s’imposent comme une nouvelle nécessité sociétale. L’empathie, la négociation, la médecine centrée sur le patient sont des termes qui recueillent l’assentiment des soignants et des patients. Une relation authentique les sous-tend, mais si beaucoup de médecins sont spontanément de « bons communicants », des techniques de communication peuvent aider le partage de la décision et améliorer son confort pour les professionnels. L’éducation thérapeutique du patient repose avant tout sur une attitude, mais aussi sur des techniques pédagogiques, qui utilisent très largement les concepts de communication facilitée au service de l’autonomie du patient. Parmi toutes les techniques existantes, celles regroupées au sein de l’entretien motivationnel sont l’objet d’un engouement, qui correspond à leur « relativement » facile apprentissage. Elles s’adressent à la motivation au changement de comportement. Les comportements sont au centre des prises en charge par le patient de sa maladie chronique, qu’ils portent sur le soin de soi, l’autosoin de sa maladie ou l’adaptation à l’évolution de sa maladie.
Objectif : Utiliser des outils de l’entretien motivationnel pour faciliter la communication avec le patient et la décision partagée
Cinq étapes
Les questions ouvertes
La reformulation
L’évaluation et travail sur la motivation
Rouler avec la résistance
L’éthique
Expert : Un médecin ayant une pratique solide de l’EM et des capacités pédagogiquesa
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