Sommaire
- Éditorial : Peut-on
réduire les
écarts constatés entre données actuelles de la science et pratiques?
- Le
numéro 2 de Médecine
est paru : Dosages hormonaux
thyroïdiens.
Faciles, vous avez dit
faciles ?
- Bibliomed numéro
401 du 3 novembre2005 : Dépistage du diabète
gestationnel : toujours controversé ?
- FPC:
"Maladies professionnelles périarticulaires
et aptitude au travail. MG et MT. MG et MT: un binôme au service du patient" et "Le
généraliste: soins palliatifs et douleurs à domicile"
- Journal
Faxé du 31 octobre 2005 : UV:
développer de bonnes habitudes pendant l'enfance.
- La
revue de Presse de l’UNAFORMEC
- Les
derniers recommandations et consensus
- La
vie du réseau:
la
Fédération départementale de FMC du Val
de Marne.
|
Editorial
du numéro 2 de médecine par Jean Pierre Boissel
Département de pharmacologie clinique, Faculté RTH Laennec,
Lyon
Peut-on
réduire les écarts constatés entre données actuelles
de la science et pratiques ?
Les
résultats des soins sont ils conformes aux données actuelles
de la science ?
Il n'existe
pas dans notre pays de système global d'évaluation de
la qualité des soins ciblant les résultats. À défaut
de réponse directe, on peut recourir à une question de
substitution, simple et suffisamment pertinente. Lles prescriptions
sont-elles conformes aux données actuelles de la science ? De
nombreuses études,
aux méthodologies aussi diverses que les problèmes qu'elles étudiaient,
donnent une réponse négative, dénuée d'ambiguité [1].
Dans tous les cas, les sommes en cause, parfois considérables
en valeur absolue, restent modestes relativement au coût total
annuel de la santé. On ne doit cependant pas en déduire
que le problème est négligeable. Il ne s'agit pas seulement
du médicament, mais aussi de techniques de soins non médicamenteuses,
largement diffusées quoique dangereuses, coûteuses et non évaluées.
Il serait funeste de désigner l'industrie pharmaceutique ou le
corps médical comme boucs émissaires. Il est toujours
plus facile de chercher ses clés sous le lampadaire, mais on
risque fort de coucher dehors. Les responsabilités sont partagées
: toutes les données disponibles concourent à identifier
le système comme le vrai coupable.
Les données actuelles de la science doivent être
la base des informations contribuant à la décision
médicale.
L'écart
constaté peut s'expliquer par :
1) un raisonnement inadapté conduisant à des décisions
inadéquates,
2) une intégration incomplète des informations reçues
3)des informations non conformes aux données actuelles de la science;
4) des facteurs de variation difficiles à maîtriser, comme la
demande ou la spécificité du malade.
La première
explication n'est sans doute pas la bonne selon ce que l'on sait
aujourd'hui du mode de raisonnement du médecin, qui cherche à prescrire
la thérapeutique la plus efficace, la moins toxique et la moins coûteuse
[2]. La dernière intervient vraisemblablement mais l'écart dont
elle serait responsable ne devrait être qu'assez modeste. Des études
montrent que la seconde intervient également. Nous en reparlerons. C'est
la troisième qui est, de loin, la plus intéressante et informative.
En effet, elle concerne un des points clés du système : d'un
côté une production d'informations (la recherche), de l'autre
des usagers (les malades) et entre les deux des utilisateurs (les médecins).
Si ceux ci ne reçoivent pas les informations produites, le résultat
(les soins) ne peut évidemment pas être conforme à ces
informations [3]...
Pour
lire la suite…
|
Vous
pouvez lire aussi ce mois-ci dans Médecine: Dosages
hormonaux
thyroïdiens.
Faciles, vous avez dit
faciles ?
Pour le prescripteur, les dosages hormonaux thyroïdiens (TSH,
T3 et T4 libres) apparaissent de prime abord comme
des dosages hormonaux idéaux : disponibles et de
bonne qualité partout ; pouvant être prélevés à tout
moment de la journée en l'absence
de variations nycthémérales importantes ; non modifiés
par le stress, à l'inverse d'autres hormones ; faciles à interpréter,
d'autant qu'un seul dosage (TSH) est suffisant
dans la grande majorité des situations.
C'est
trop beau pour être
totalement vrai.
En
effet, de nombreux pièges peuvent conduire à des erreurs
d'interprétation et induire
des retards diagnostiques ou des erreurs thérapeutiques.
Pour
lire la suite et s'abonner à Médecine… |
Bibliomed
numéro
401 du 3 novembre2005 : Dépistage du
diabète gestationnel : toujours controversé ?
Le diabète gestationnel (DG) est défini par une anomalie de la
tolérance au glucose découverte durant la grossesse. Il survient
dans 3 à 6% des grossesses. Il est habituellement dépisté entre
la 24ème et la 28ème semaine de grossesse par l’élévation
de la glycémie, 1 heure après prise de 50 gr de glucose (test de
O’Sullivan), confirmé par l'HGPO. Pour les instances françaises
spécialisées (CNGOF et ALFEDIAM), ce dépistage doit être
systématique. Chez les anglo-saxons, s’il est réalisé par
la majorité des obstétriciens, son caractère systématique
fait l’objet de controverses. Ainsi l’US Preventive Services Task
Force (USPSTF) concluait en 2003 que les preuves étaient insuffisantes
pour recommander ou récuser un dépistage systémati-que.
Une étude récente conduit à réanalyser la question.
Pour
lire la suite… (réservée aux
abonnés à Bibliomed) et
pour s’abonner à Bibliomed.
|
| FPC 2005
Maladies
professionnelles périarticulaires et aptitude
au travail. MG et MT.
MG et MT: un binôme au service du
patient
Les affections périarticulaires représentent les 2/3 des
maladies professionnelles indemnisées mais le dénombrement
des affections professionnelles reconnues comme telles ne reflète
pas l’importance du phénomène, du fait de leur sous-déclaration
et sous-reconnaissance. Le médecin généraliste constitue
le premier recours pour les soins initiaux, et la procédure de
reconnaissance de la maladie professionnelle en lien avec le médecin
du travail.
Objectif général : Aider les participants à :
- identifier l’origine professionnelle d’une pathologie périarticulaire
;
- s’approprier la législation relative aux maladies à caractère
professionnel et les modalités de leur déclaration ;
- identifier les modalités de collaboration avec le médecin
du travail pour savoir anticiper sur les conditions de reprise
compte tenu du handicap éventuel et du contexte professionnel. Pour
médecins généralistes.
Séminaire de 2 jours consécutifs : les
2 & 3 décembre à Amélie les Bains (66)
Contact:
Dr Anne Marie Baque-Gensac - 04 67 20 10 03 - fmclr.unaformec@wanadoo.fr
|
Le
généraliste: soins palliatifs et douleurs à domicile.
Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile
ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées
par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation
des soins palliatifs et de l’accompagnement.
Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin
généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative
prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques
et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel.
Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance
sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse
ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.
Objectif général : Cette formation a pour but d’aider les
médecins généralistes à identifier les freins à la
prise en charge des patients en fin de vie à domicile, identifier et évaluer
les différents types de douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres
antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées pour
une prise en charge de qualité.
Séminaire de 2 jours consécutifs les 15 & 16 décembre
2005 à Ennevelin (59)
Contact : Dr F Vanhille - 03 20 57 72 67 - norformed@wanadoo.fr
Pour
en savoir plus sur les thèmes des séminaires 2005,
pour s'inscrire et pour
accéder aux formations de l’UNAFORMEC…
|
Journal
Faxé du 31 octobre 2005 : UV: développer de bonnes habitudes
pendant l'enfance.
-
En 20 ans, l’incidence
et la mortalité
du mélanome
ont progressé régulièrement
dans
notre pays.
- L’existence d’un
gradient nord-sud
montre l’importance
du phototype.
- Le diagnostic
relève de la simple
clinique : une surveillance
programmée
de la
peau, y compris
après 65 ans.
- Le pronostic d’un
mélanome est difficilement
chiffrable.
Il repose pour
l’essentiel sur
l’épaisseur tumorale,
mais ce n’est
pas absolu.
- Il existe des «
familles à risques »
où l’éducation
au « risque
solaire » et l’autosurveillance
de la
peau sont 2 points
essentiels.
- Retenons le Slip,
slop, slap australien.
Et pensons
mélanome même
en plein coeur de
l’hiver !
Pour
lire la suite de ce numéro (accès libre) …
|
La
revue de Presse de l’UNAFORMEC
Chaque
lundi, retrouvez la Revue de Presse de l’UNAFORMEC : cette
revue de presse ne se veut pas exhaustive. Elle reflète seulement
une sélection d'articles effectuée par des membres
de l'UNAFORMEC dans des journaux et revues français largement
diffusés. Le choix des articles n'engage que le maître-toile
et non pas l'UNAFORMEC.
Vous
y trouverez les références d'articles, ainsi qu'une
sélection des textes publiés récemment au Journal
Officiel.
Pour
lire la suite… |
Les
Publications de l’UNAFORMEC
Derniers recommandations et consensus
Aujourd'hui, les synthèses d'information que sont les
recommandations pour la pratique clinique et les consensus sont
devenues des outils indispensables à la pratique quotidienne.
Plusieurs publications sont mises en lignes chaque semaine, et
il devient difficile d'être régulièrement informé.
Pour vous aider à vous tenir informé sur ces publications,
nous avons mis en ligne une page recensant les principales en langue
française, mais aussi des liens vers les publications en
langue anglaise. Pour accéder à la page des derniers recommandations
et consensus…
Pour en savoir plus
sur
les publications
de l'UNAFORMEC...
|
La
vie du réseau: la Fédération départementale
de FMC du Val de Marne (94)
Président : Docteur Yves MONFORT yetmmonfort@chez.com
Yves Monfort, pouvez-vous décrire votre fédération
?
Il s’agit d’une fédération départementale,
membre de la fédération régionale Unaformec
Ile-de-France.
FMC 94 compte 7 associations adhérentes :
Allergologues, FMC Créteil, Fontenay/sous/bois, Psychiatres,
Villejuif/Kremlin-Bicêtre, Villeneuve-St Georges, Vitry,
qui représentent 450 à 500 médecins
généralistes ou spécialistes.
FMC 94 dispose d’un local loué au Conseil départemental
de l’Ordre et d’un secrétariat à temps
partiel, partagé avec la FMC Créteil.
Le Bureau comprend 6 membres et le CA 20 membres.
Les ressources de la fédération proviennent
des cotisations de ses membres.
FMC 94 collige, chaque année, tous les programmes
de FMC des associations adhérentes et les fait connaître à chacun
par courrier électronique, par une insertion dans
le bulletin du Conseil de l’Ordre et sur le site d’Unaformec
Ile-de-France unaf-idf.org.
Ceci permet aux médecins du département d’assister à des
programmes de formation en dehors ou en plus des programmes
offerts par leur propre association.
Quelles sont ses missions au sein de la fédération
Ile de France ?
Une des missions du niveau départemental est l’harmonisation
des actions et c’est ainsi qu’au moment de la
campagne « obésité de l’enfant » toutes
les associations adhérentes ont programmé et
réalisé, en l’espace de 3 mois, une soirée « obésité » chacune.
Pouvez-vous présenter quelques une de vos
actions ?
Parmi les actions notables de FMC 94 :
- Avoir contribué à la totale disparition de
la guerre libéraux/hospitaliers, par une collaboration
amicale.
- Etre présente dans les instances de décision
de tous les réseaux.
- Apporter son poids à la campagne de dépistage
du cancer colorectal en 2006.
Quels sont vos prochains projets ?
FMC 94 transmettra au niveau national les données
permettant l’instauration de cartes individuelles d’adhérents.
Propos
recueillis auprès du Dr. Yves MONFORT
par Marcel TOBELEM.
|
Pour
vous désabonner de cette lettre d'information, cliquez
ici…
Pour
savoir qui fait cette lettre…
Pour
accéder
aux archives…
Prochain
numéro: jeudi 24 novembre 2005. |