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Le
Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel |
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Le Conseil des Ministres du 22 octobre 2008 a examiné le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » qui sera discuté prochainement au Parlement. Docteur Eric DRAHI. Vous pouvez télécharger ici le texte de loi, et là le dossier de presse qui l’accompagne. |
La FMC est obligatoire depuis toujours (c'est une obligation déontologique), mais elle est inscrite dans la loi depuis les "Ordonnances Juppé" de 1996. La Loi sur le droit des malades l'a inscrite de nouveau au Journal Officiel. La loi HPST va regrouper en une seule loi des évolutions successives, il est vrai manquant parfois de cohérence. Nous faisons ici un petit rappel des principaux textes concernant cette obligation. Pour mieux comprendre cette histoire tourmentée, nous mettons à votre disposition, sur notre site web, tout un dossier d'analyse et de synthèse sur l'histoire de la FMC en France: FMC et EPP, des origines à nos jours.... Et dans la base de données du Centre de Documentation accessible ici gratuitement , 938 références bibliographiques sont accessibles avec le mot-clé "FMC". |
- FMC-EPP : nous vivons une médecine moderne où le progrès fait rage ! Jean-Pierre Vallée Vol. 3, N° 4, p 148-150 Pour accéder au sommaire et s'abonner... Pourquoi Médecine est-elle une revue importante? Par Jean-Pierre VALLEE, rédacteur en chef (vidéo) |
L’UnaformeC, organisme agréé de FMC et d’EPP, a décidé d’organiser ce congrès national fédérateur : le Congrès Français du Médecin Généraliste (CFMG) a pour but d’aborder les différentes situations rencontrées par le praticien dans son environnement, en complémentarité avec les autres intervenants du système de santé. Cette transversalité a toujours été une priorité pour l’UnaformeC dans l’objectif d’améliorer la qualité des pratiques : aussi, le CFMG sera ouvert à tous les médecins ayant à cœur de partager les valeurs médicales et sociétales. L’UnaformeC a souhaité proposer aux participants un programme scientifique de qualité ; ce programme sera élaboré et validé par un comité scientifique pluridisciplinaire, à l’image de la transversalité de notre pratique, constitué d’experts français de spécialités variées : médecine générale, cardiologie, endocrinologie, gastro-entérologie, gynécologie, médecine du travail, neurologie, ORL, pédiatrie, pneumologie, et psychiatrie. L’UnaformeC étant agréée par les CNFMC et la HAS, ce congrès sera validant et permettra aux participants de colliger des crédits. Le détail de l’attribution des crédits FMC sera précisé pendant le congrès, en fonction de la législation en vigueur en janvier 2009. Nous comptons vivement sur votre présence pour partager cette première édition. Dans l’attente d’avoir le plaisir de vous accueillir à Paris en janvier prochain, Très cordialement. Dr Philippe Bonet, Président du Congrès, Dr Michel Doré, Président de l’UnaformeC |
Vous avez la possibilité d'accéder aux informations concernant les séminaires conventionnels. Vous pouvez lire la description de chaque action, et les sélectionner par date et par région. - Conditions d’inscription... Pour visiter l'ensemble du site, c'est ici... |
Visualisez le programme (dates et lieux) et le formulaire d'inscription en cliquant ici |
Actualités de la formation: quelques séminaires ... |
Avec le développement des centres d’urgences de la main l’idée que toute plaie de main doit être prise en charge dans un service spécialisé semble ancrée tant chez les patients que chez les médecins généralistes. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent cependant pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge initiale conditionne le résultat final. 21 et 22 novembre 2008 - Orléans, Centre
En France moins de 50 % des Retards de Croissance Intra Utérin (RCIU) sont diagnostiqués pendant la grossesse alors que cette pathologie représente la 3ème cause de mortalité périnatale. Le dépistage anténatal du RCIU, la reconnaissance des situations à risque et leur prise en charge obstétricale et néonatale sont un des objectifs majeurs de la surveillance de la grossesse. 4 et 15 novembre 2008 - Nice, Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile. Cette formation a pour but d’aider les médecins généralistes à identifier et évaluer les freins à la prise en charge des patients en fin de vie à domicile, les différents types de douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées. 3 étapes Formation de 2 jours pour Généralistes. 16 crédits. |
Une ordonnance française compte en moyenne 4,5 médicaments contre 0,8 dans les pays du Nord de l’Europe. La consommation, particulièrement forte pour certains médicaments (antibiotiques, statines psychotropes), pose problème. L’enquête nationale sur les évènements indésirables graves liés aux soins (Eneis) a mis en évidence que le médicament a été impliqué dans 39% des effets indésirables graves causes d’hospitalisations. Ceci renforce la nécessité de réévaluer régulièrement le bien fondé des prescriptions en tenant compte des prescriptions des autres professionnels de santé, d’une éventuelle automédication ainsi que d’une mauvaise observance. En partant des dossiers des participants et des dernières prescriptions médicamenteuses qui s’y trouvent, comment fonder les prescriptions sur les données actuelles de la science, le contexte médico-psycho-social et les valeurs et représentations du patient ? |
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La réponse n’est évidemment ni simple, ni unique. Les besoins de santé semblent parfois se résumer à l’offre et à la consommation de « produits » divers : médicaments, actes techniques (examens ou interventions…). Ceux-ci obéissent habituellement – et seulement en première intention - à des règles de qualité qui existent pour n’importe quel produit de consommation courante. Mais les besoins de santé relèvent plus souvent de la relation humaine, avec ce qu’elle suppose d’aléas, de doutes et d’incertitude. Evaluer la qualité lorsqu’il s’agit de répondre aux premiers semble simple ; infiniment complexe lorsqu’il s’agit des seconds… La réponse à cette question conditionne le choix des méthodes d’évaluation utilisables. Il est possible qu’une partie des soins délivrés aux patients réponde à une approche de type quantitatif. Il faut cependant admettre comme préalable à une évaluation, par exemple de type audit, qu’il existe dans le domaine considéré des indicateurs en nombre limité (pour être facilement observés) reflétant avec une approximation suffisante la réalité des soins ; et que ces indicateurs sont aisément « mesurables », reproductibles d’un moment à l’autre chez un médecin donné, ou d’un médecin à l’autre dans des circonstances à peu près équivalentes et chez des patients à peu près semblables. Pourtant, la première grande difficulté des essais randomisés - référence s’il en est - est de sélectionner des populations suffisamment homogènes pour que les critères étudiés soient signifiants. Que dire alors d’une patientèle tout-venant, notamment lorsqu’il s’agit de soins primaires, population extraordinairement hétérogène ayant parfois le mauvais goût de cumuler des pathologies différentes, éventuellement de consulter des médecins de disciplines différentes ? Il est cependant probable que l’essentiel des pratiques de soins relève du qualitatif. Ce n’est pas pour autant l’exclure du champ de l’évaluation, mais simplement redéfinir les règles de l’évaluation qui lui sont applicables. On peut pour cela s’inspirer des principes de la recherche qualitative, si l’on veut bien considérer qu’il ne s’agit pas seulement de trouver quelque chose à mesurer en vue de présenter un rapport, mais « d’étudier les phénomènes dans leur cadre naturel en s’efforçant de leur donner un sens, ou de les interpréter en faisant appel aux significations que les gens leur attribuent » [1] ; ce qui suppose une approche globale qui respecte la complexité des rapports humains, aussi bien entre médecins que dans la relation médecin-patient. Quelles méthodes, alors ? Comment les techniques élémentaires utilisées dans l’industrie pour parfaire la qualité d’une marchandise consommable pourraient-elles s’appliquer à des situations aussi complexes ? Pour ce qui est du quantifiable, la seule possibilité d’évaluation réelle ne peut s’envisager qu’en faisant appel aux concepts et techniques de la « logique floue », d’ailleurs utilisée dans les applications industrielles de haute technologie. Cette voie de recherche n’a jamais été explorée en médecine. Pour ce qui est du qualitatif, l’approche globale exigée relève des apports de multiples sciences humaines, notamment psychologiques. Il reste beaucoup à faire pour que cela devienne une habitude en médecine. Si nous voulons faire autre chose que reproduire à l’envi des schémas anciens, peu opérationnels et au mieux rébarbatifs pour la majorité des médecins, il y a là un champ d’innovations considérable à défricher d’urgence. JP VALLEE [1] Greenhalgh T. Savoir lire un article médical pour décider. Meudon : Rand ; 2000 Pour lire tous les autres Journaux Faxés (accès libre) … |
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