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Le
Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel |
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- Des enjeux : Nouveaux défis pour le métier : éducation, prévention, aide à la personne, coordination avec les autres intervenants, observation d’impact économique… - Un contexte : Dr. Michel Doré Président de l’UNAFORMEC |
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FPC 2009: quelques formations... |
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En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques. Quatre étapes: Experts : Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]
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Objectif : informer et aider les participants à identifier et prendre en charge les pathologies liées à des violences. Deux étapes Expert : un médecin généraliste, psychiatre ou urgentiste ayant une formation et une expérience professionnelle dans le domaine des violences conjugales.
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Parmi les évènements en cause dans la perte de qualité de vie, la chute de la personne âgée est trop souvent un événement banalisé par le personnel soignant et le public. En France, les chutes sont pourtant associées à 9000 décès de personnes de plus de 65 ans et à une morbidité importante (fractures, impact psychologique, institutionnalisation, etc.) responsable de perte d’autonomie. Après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20. Quatre étapes : Trois experts : Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]
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Le déclin fonctionnel et la survenue d’incapacités sont-ils des conséquences inéluctables du vieillissement ? Peut-on les éviter ou les retarder, et si oui, comment ? Ces questions ont donné lieu à de nombreuses études sur les éventuels bénéficiaires, les méthodes à mettre en oeuvre et les bénéfices à en attendre. Plusieurs synthèses des données et leurs analyses, une étude randomisée danoise récente apportent des éléments de réflexion. Pour lire la suite de ce numéro et s’abonner à Bibliomed ... et consulter gratuitement les numéros datés de plus d'un an... |
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Parmi de nombreux articles grand public, celui du Nouvel Observateur (1) replace ces déclarations dans le contexte général d’un affrontement entre prohibitionnistes et amateurs de bons vins. Verra t-on fleurir bientôt sur les étiquettes de nos meilleurs crus la mention « Boire donne le cancer » ou « Trinquer tue » ? Le vin est-il devenu l’ennemi à combattre au même titre que le tabac et l’héroïne ? (1). Le journaliste fait s’affronter, par citations interposées, d’éminentes voix médicales. Il ne faut pas gratter beaucoup sous les lignes pour entendre les qualificatifs d’intégristes ou d’imbéciles. Un véritable divorce entre la France du vignoble et celle des décideurs ? Les déclarations des directeurs de la DGS et de l’INCa selon lesquels la consommation de vin augmente le risque de cancer dès le premier verre quotidien ont fait renaître une vieille polémique… Ce que nous buvons aujourd’hui. La consommation moyenne des français diminue régulièrement depuis 20 ans, selon les chiffres concordants de diverses origines. En litres d’alcool pur, pour le vin, la consommation annuelle par habitant est passée de 20,6 en 1961 à 7,5 en 2006, tandis que la consommation des spiritueux et de la bière est restée stable (2,7 et 2,4 en 2006). Le phénomène nouveau – et inquiétant – qui s’est développé partout en Europe, en partant de Grande Bretagne, est celui de la défonce à l’alcool, le binge drinking aux effets dévastateurs chez les plus jeunes ; et les français sont devenus « les premiers consommateurs de whisky et d’anxiolytiques avec plus de 60 millions de boites d’antidépresseurs vendues en 2007 ». Raccourci saisissant, mais la société a changé. Existe-t-il un « usage modéré » du vin ? L’OMS propose comme seuils du « risque » 3 verres par jour chez l’homme, 2 chez la femme, 4 verres maximum en une seule occasion. Faut-il les remettre en question ? Les grands noms cités par l’article du Nouvel Observateur soulignent que « la mise à l’index de la boisson nationale relève de l’intégrisme ». A l’opposé, le président de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA) affirme que l’accusation de « lobby prohibitionniste n’existe que dans la tête des marchands d’alcool […] Ce que dit l’étude de l’INCa […] est simplement que le risque de cancer augmente proportionnellement à la quantité de boissons alcoolisées consommées ». Faudra t-il s’inquiéter de l’augmentation des risques de cancer, ou se réjouir de la protection contre les risques cardiaques ? Bordeaux, Bourgognes et Champagnes : 288 TGV dernière génération à l’export… En 2007, l’exportation de ces fleurons du vignoble français aurait rapporté au commerce extérieur près de 7 milliards d’euros. Pourtant, depuis la loi Evin (1991), les vignerons français se disent déconsidérés par l’interdiction de publicité qui les empêche de mettre en avant la notion de plaisir partagé dans la consommation modérée des produits du terroir. G. Muteaud souligne que si les repas officiels de la reine d’Angleterre sont accompagnés de grands crus français, J. Chirac ne buvait à l’Elysée que de la bière, N. Sarkosy de l’eau minérale et du Coca, et B. Delanoë, nouveau maire de Paris, a pris comme première décision de vendre les bouteilles de prestige accumulées par ses prédécesseurs… La France « d’en haut » serait-elle devenue vinophobe ? JP VALLEE 1. Muteaud G. Le vin nuit-il vraiment ? Le Nouvel Observateur du 19-25 mars 2009 (pp 90-91) Pour lire tous les autres Journaux Faxés (accès libre) … |
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