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Le Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel
Numéro 95 du samedi 17 octobre 2009.


  • FPC 2009: accéder aux formations conventionnelles sur notre site web ...
  • Quelques séminaires...
    - Suivi de l’adolescent : une consultation à risque médico-légal
    - Arrêts de travail et reprise d'activité: mode d’emploi
    - La broncho-pneumopathie obstructive post tabagique : vous avez dit maladie générale ?
    - AVK - Vivre mieux et plus longtemps sans saigner
  • Bibliomed 558 du 15 octobre 2009 :  HTA : comment expliquer les « mauvais » chiffres obtenus ?
  • 2 Bibliomed consacrés à la grippe H1N1
  • Sommaire de la Revue Médecine
  • Les actualités de l'UNAFORMEC.

FPC 2009: accéder aux formations conventionnelles sur notre site web ...

site

Sur les pages de notre site, vous avez accès au programme des séminaires de FPC 2009.

Vous pouvez :
- télécharger la plaquette programme,
- accéder au programme des séminaires par titre, date, région et par organisation...
- voir la liste des séminaires nationaux et leur détail
- lire les conditions d'inscription
- télécharger une fiche d'inscription

Avec l'ensemble de ces outils, l'UNAFORMEC met à votre disposition tous les moyens pour accéder à un DPC de qualité et indépendant.


Quelques séminaires...


adoSuivi de l’adolescent : une consultation à risque médico-légal

La consultation avec un adolescent est une consultation à risques pour plusieurs raisons : la demande de consultation pour l’adolescent est plus rare que celle pour un enfant même s’il est accompagné d’un parent ; l’adolescent ne consulte pas souvent spontanément ; il ne s’adresse pas toujours à un médecin qui le connaît bien ou qui connaît sa famille ; son motif de consultation énoncé peut ne pas correspondre à sa demande réelle. La loi du 4 mars 2002, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques ; il se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie. L’accès au dossier médical de l’adolescent, dont les conditions sont réglementées, peut être sollicité par la famille. Une consultation structurée suppose de maîtriser le cadre légal qui la concerne, de contenir une approche évaluative des risques spécifiques liés à la psychopathologie de l’adolescence, de connaître les causes de mortalité de l’adolescent, et ses principales conduites à risques, ceci constituant un problème de santé publique.

Objectif : prendre en compte le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent et structurer le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.

Deux étapes
- L’abord médico-légal
- Une consultation structurée

Experts
- Un psychiatre prenant en charge des enfants ou adolescents
- Un conseiller juridique ou avocat.

Formation d’une journée pour 24 participants [Généralistes – Pédiatres - Psychiatres]

24 octobre 2009 - Bègles, Aquitaine

Responsable de l'action : PETREGNE François
Téléphone inscription : 05.57.01.12.16.
Mail inscription : unaformec.aquitaine@orange.fr
Organisation : UNAFORMEC AQUITAINE


ATArrêts de travail et reprise d'activité: mode d’emploi

En 2006, 201 millions de journées ont été indemnisées au titre de la maladie soit 6.127 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 1,5% en 2007. Par extrapolation, la totalité des arrêts de travail serait de 250 millions de journées en 2006. Depuis la réforme adoptée en 2004, l’Assurance Maladie a fait de la maitrise médicalisée des dépenses de santé sa priorité. Cette réforme a fait évoluer les règles à respecter et prévu des pénalités en cas d‘abus. L’objectif d’économies en 2007 était fixé à 80 millions d’euros soit une baisse de 2,5 % du nombre de jours indemnisés. En 2008, l’objectif est la stabilisation du nombre d’arrêts de travail au niveau de 2007. La reprise de l’activité, de façon normale ou aménagée doit être envisagée dès la première prescription de l’arrêt de travail. La coordination médecin conseil, médecin du travail et prescripteur est essentielle pour optimiser cette reprise. Le médecin doit connaître les modalités de la longue maladie et des différentes formes d’invalidité pour accompagner le patient dans ces changements parfois douloureux.
Objectif : s’approprier les principales règles de l’arrêt de travail et organiser la reprise de travail.
Deux étapes :
- Rédiger un arrêt de travail selon les données réglementaires et expliquer ses conséquences au patient
- Préparer la reprise du travail
Experts :
- Un expert généraliste apte à répondre aux questions concernant la législation et la déontologie des arrêts de travail.
- Un médecin conseil de l’Assurance Maladie

Formation d’une journée pour 24 participants [Généralistes]

31 octobre 2009 - Besançon, Franche-Comté

Responsable de l'action : POLLET Damien
Téléphone inscription : 03 81 48 55 61
Mail inscription :frfmc_secretariat@yahoo.fr

Organisation : Fédération des Associations de FMC de Franche-Comté


bpcoLa broncho-pneumopathie obstructive post tabagique : vous avez dit maladie générale ?

Leur prévalence est estimée en France à 2 500 000 personnes, tous stades de gravité confondus. Elles provoquent 12 500 décès par an, nombre sous-estimant probablement la réalité en raison des problèmes diagnostiques. 40 000 personnes seraient sous oxygénothérapie en France en raison d’une insuffisance respiratoire post BPCO. 80% de cette pathologie est consécutive au tabagisme. La BPCO engendre 3,5 milliards d’euros de dépenses de santé par an. Le montant des dépenses de santé par patient est de 6000 euros en moyenne, et de 10 000 euros pour un malade sous oxygénothérapie à domicile. Ce coût pourrait se voir réduit par une prise en charge précoce et adaptée qui ralentirait l’évolution vers l’insuffisance respiratoire. Un malade sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale selon un traitement conforme aux recommandations professionnelles.

Objectif : identifier les principaux éléments significatifs pour le dépistage et le diagnostic de la BPCO post tabagique et mettre en œuvre une prise en charge adaptée.

Trois étapes
- Dépistage et diagnostic
- Information et éducation du patient
- Les thérapeutiques y compris dans le sevrage tabagique.

Experts
- Un médecin généraliste
- Un médecin pneumologue
- Un kinésithérapeute

Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]

20 et 21 novembre 2009 - Blois, Centre

Responsable de l'action : HUEZ Marie-Françoise
Téléphone inscription : 02 38 45 31 49
Mail inscription : nelly.dabee@wanadoo.fr


avkAVK - Vivre mieux et plus longtemps sans saigner

La prescription des AVK pose un problème de santé publique du fait de ses complications, principalement hémorragiques (surdosage) et thrombotiques (sous dosage) liées au traitement au long cours. Une étude réalisée en 1998 par les centres régionaux de pharmacovigilance a montré que les accidents hémorragiques des AVK venaient au premier rang des accidents iatrogéniques médicamenteux, responsables de 17 000 hospitalisations par an, soit 13% des hospitalisations pour effet iatrogénique. 8% des hémorragies cérébrales surviennent chez des patients sous AVK. En 2003, dans une étude sur le suivi biologique du traitement par AVK, l’INR était chez plus de 50 % des patients en dehors de la zone cible, et chez 28,2% en dehors de toute zone thérapeutique. Les surdosages asymptomatiques sont fréquents (15 à 30% des INR, selon les études).

Objectif : Prescrire, éduquer, surveiller, adapter, réévaluer, coordonner, parfois arrêter sont les mots clés d’une prise en charge au long cours sécurisée pour les patients, telle est l’intention générale de ce projet.

Quatre étapes:
- Les complications et les situations à risque
- Les indications et le suivi
- Les situations complexes
- L’information des patients

Experts
- Un expert généraliste exerçant en médecine libérale, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
- Un expert compétent dans le domaine de l’anti-coagulation: cardiologue ou angiologue.

Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]

jeudi 26 et vendredi 27 novembre 2009 - Orléans, Centre

Responsable de l'action : DRAHI Eric
Téléphone inscription : 02 38 45 31 49
Mail inscription : nelly.dabee@wanadoo.fr


contraceptionContraception : écouter et informer pour un choix éclairé

La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.

Objectif: permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.

Cinq étapes:
- La première consultation pour contraception
- Les situations particulières et les situations à risque
- La contraception par dispositif intra-utérin.
- Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
- Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?

Experts :
- Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse
- Un gynécologue.

05 et 06 novembre 2009 - Bouguenais, Pays de la Loire
Public : Géné et Spécialistes
Responsable de l'action : VERCOUTERE Michelle
Téléphone inscription : 02 40 48 47 23
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr


bibliomedBibliomed 558 du 15 octobre 2009 :  HTA : comment expliquer les « mauvais » chiffres obtenus ?

Le traitement de l’hypertension artérielle (HTA) a été l’un des succès les plus remarquables de la médecine des 50 dernières années. Cependant, l’hypertension reste un problème majeur de santé publique. Sa prévalence est croissante partout dans le monde. Malgré les nombreux antihypertenseurs disponibles et les recommandations fondées sur des études de bon niveau de preuves, près des 2/3 des patients traités n’atteignent pas les cibles préconisées. Ce « mauvais » résultat est-il dû au patient (mauvaise observance), au médecin (qualité des soins insuffisante), ou aux recommandations (cibles inadaptées) ?

Les trois semblent devoir entrer en compte. De nombreuses études, centrées surtout sur les problèmes d’observance, ont analysé cette question.

Pour lire la suite de ce numéro et s’abonner à Bibliomed ... et consulter gratuitement les numéros datés de plus d'un an...

Vous pouvez lire ici 2 numéros de Bibliomed consacrés à la grippe H1N1.


medecinesept09Numéro de septembre 2009

Éditorial: Enseignement de la lecture critique : sommes-nous sur la bonne voie ? Jean-Pierre Boissel

Thérapeutiques
Brèves de pharmacovigilance : Samy Babai, Hélène Brocvielle, Hervé Le Louet, Guy Sonna, Laure Thomas

Stratégies
Antioxydants Deuxième partie : données cliniques d'efficacité. Malika Tanguy, Anne-Marie Begué-Simon

L'information du patient : claire, loyale et approprié. Une composante essentielle de l'acte de soins. Pierre Gallois Jean-Pierre Valléem Yves Le Noc

Concepts et outils
Le « côté obscur » d'UKPDS 1re partie : présentation critique de l'essai clinique. Rémy Boussageon, Jean-Pierre Boissel

Vie professionnelle
La décision médicale, moment-clé de la qualité des soins. Patrice Queneau

Santé : risques perçus et pratiques préventives Le point de vue du patient sous l'angle de la socioanthropologie de la santé. Anne Vega

Répondre « factuel » aux questions de l'exercice quotidien : Comment s'approprier les données actuelles de la science : quel « courtage » ? Gabriel Mecheri, Jean-Pierre Boissel, Emmanuel Amsallem, Jean Stagnara

Votre avis nous intéresse : écrivez-nous !

Les tests de lecture de Médecine

Hippocrate en campagne. Grippe 2009, cuvée H1N1. Philippe Grunberg

Actualités
La fraude scientifique est-elle si fréquente ?
Faut-il reprendre l’activité physique après 50 ans ?
La maladie d’Alzheimer en France
Dépistage du cancer du sein et sur-diagnostic, encore
HTA : inutile de descendre au-dessous de 140/90 mmHg
Les éléments clés du « régime méditerranéen »
Quels médicaments pour l’HTA ?
Les corticoïdes sont-ils utiles dans certaines angines ?

Médecine a pour objectif d'apporter aux acteurs de soins primaires, et en particulier aux médecins généralistes, une information objective axée sur l’évaluation de la pratique médicale, notamment sur les produits de santé et les stratégies thérapeutiques.
Médecine se fonde sur les principes de la médecine factuelle (Evidence Based Medicine) afin de fournir une information didactique et fiable, centrée sur le patient.
Indépendante de l'industrie pharmaceutique, Médecine ne propose pas de publicité émanant des laboratoires et bénéficie d’un comité de lecture.

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