dimanche 1er janvier 2012, par UNAFORMEC

Programme de DPC 2012

L’UNAFORMEC et la SFDRMG vous proposent des actions de DPC simples. Vous avez le choix entre des réunions virtuelles, sans vous déplacer, et des réunions physiques, qui mêlent réflexion, formation et analyse des pratiques.


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DPC 2012 de l’UNAFORMEC
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Programme FPC et DPC UNAFORMEC & SFDRMG

Liste des thèmes de DPC 2012

- Permanence des soins : approfondir les compétences pour améliorer la prise en charge en soins primaires

- Acquérir et approfondir des compétences en recherche documentaire pour intervenants du DPC - Utiliser PubMed et un logiciel de bibliographie

- PSA ou pas ? Analyser les données pour améliorer les pratiques.

- Suivi des résultats positifs du dépistage du cancer du sein. Améliorer la coordination transdisciplinaire, assurer une prise en charge adaptée

- Fracture vertébrale de découverte fortuite après 50 ans : confronter les pratiques pour améliorer la prise en charge.

- Evaluer et prévenir la dégradation de la fonction rénale après 70 ans - Analyser ses pratiques pour améliorer la qualité et la sécurité des soins

- Education thérapeutique en MG : regard sur les pratiques et approfondissement des compétences pour une mise en œuvre en consultation

- Groupes d’échange et d’analyse des pratiques en entretien motivationnel.

- Regroupement pluridisciplinaire : faire progresser un projet en partageant les pratiques

- Acquérir et approfondir des compétences pour une utilisation éclairée de l’internet dans la pratique médicale.

- Chirurgie ambulatoire : anticiper et coordonner.

- Savoir proposer l’acupuncture dans le suivi d’une grossesse simple ainsi qu’en post-partum.

- Prises en charge non médicamenteuse de l’insomnie : hypnose, acupuncture, thérapies cognitives et comportementales ?

- La prescription de l’imagerie du rachis lombaire chez le lombalgique entre 20 et 55 ans

- Judiciarisation et exercice médical : deux jours pour prévenir et faire face

- Migraines de l’enfant : une pathologie sous-estimée

- Approche préventive des pathologies du pied chez le diabétique

- L’infection a VIH en 2012 : le dépistage précoce en médecine ambulatoire. Evolution de l’épidémie et des besoins des professionnels.

- Prescription des benzodiazépines [BZD] chez les patients de plus de 65 ans - Observer ses pratiques pour améliorer la qualité et la sécurité des patients. e-DPC

- Améliorer la prévention du risque iatrogénique chez les personnes âgées à partir d’une analyse partagée des pratiques e-DPC

- Céphalées de l’adulte - Confronter les pratiques et analyser les recommandations pour une prise en charge adaptée e-DPC

- Bronchopneumopathie Obstructive (BPCO) - Analyser les pratiques pour améliorer le repérage, la prévention et le suivi e-DPC

- Analyser les incidents liés à la pratique professionnelle pour améliorer la qualité et la sécurité des soins. e-DPC


Permanence des soins : approfondir les compétences pour améliorer la prise en charge en soins primaires

Les arrêts cardio-circulatoires inopinés sont responsables d’environ 50 000 morts subites par an en France. Plus de la moitié d’entre eux sont liés à une fibrillation ventriculaire. Le taux de survie à 1 mois est actuellement en France inférieur à 3%. On peut penser que les médecins généralistes doivent pouvoir eux-mêmes être sollicités face à ces situations, indépendamment même d’ailleurs de toute astreinte à la PDS.

Dans le cadre de la semi-urgence qui est la mission des SAMI et MMG, la salle d’examen dispose de matériels d’aide au diagnostic, des invariables de la panoplie du MG mais aussi de différents dispositifs que chaque médecin généraliste n’a pas pris obligatoirement l’habitude d’utiliser dans son propre cabinet. Ces outils sont des aides au diagnostic qui permettent au médecin d’affirmer ou d’éliminer différentes hypothèses diagnostiques sur place rapidement. Les participants seront invités à suivre une formation théorique et surtout pratique à l’utilisation du DAE et des autres outils utilisables dans le cadre des urgences vitales ou des semi-urgences.

Objectifs.
- Utiliser à bon escient et efficacement le matériel mis à leur disposition dans les locaux de la PDS et en médecine ambulatoire.
- Définir les situations d’utilisation des outils diagnostiques disponibles (docteur-test au sens large), par la rédaction d’un guide pratique à l’usage du médecin d’astreinte, à partir de matériels et documents mis à leur disposition.

Méthode : acquisition et approfondissement des connaissances ou compétences à la suite d’une analyse des pratiques cliniques.

Ressources humaines :
- Deux experts : un médecin urgentiste (service d’urgence ou SDISS) – un 2e médecin urgentiste pour mises en situation pratique

Programme de DPC pour médecins généralistes - Groupes de 8 à 24 participants - Durée 3 mois - Equivalent temps de travail individuel 2 jours ½.


Acquérir et approfondir des compétences en recherche documentaire pour intervenants du DPC - Utiliser PubMed et un logiciel de bibliographie

Tout intervenant formateur, concepteur, accompagnateur de groupes de professionnels pour la mise en œuvre du DPC a nécessairement besoin d’accéder à une documentation à jour et reposant sur des critères de qualité. Malgré ses limites (indexation essentiellement des articles publiés en langue anglaise),

MEDLINE est devenue, pour accéder aux articles originaux, la base de données documentaire incontournable, et son interface d’interrogation, PubMed, quasiment indispensable. Nous proposons donc un programme visant à faciliter et améliorer la recherche documentaire pour les intervenants du DPC, et par ce biais améliorer leurs compétences dans le champ de la formation, de travaux de recherches et de publications, qui concourent tous à la qualité des soins.

Objectifs :
- Formuler une requête sur MEDLINE en utilisant le mesh
- Utiliser les fonctions avancées de pubmed
- Utiliser un logiciel de bibliographie pour rechercher sa documentation sur MEDLINE, la stocker et sélectionner des références pertinentes.

Méthode : Accompagnement pas à pas pour acquisition et approfondissement des connaissances ou compétences à la suite d’une analyse des pratiques en recherche documentaire

Ressources humaines :
- Un expert médecin ou documentaliste rompu à la recherche sur PubMed

Programme de DPC pour groupes de 6 à 12 médecins généralistes et/ou spécialistes - Durée 3 mois - Equivalent temps de travail individuel 2 jours présentiels + une journée de travail personnel.

Pré requis : maîtriser la navigation sur Internet – avoir des besoins avancés de documentation]


PSA ou pas ? Analyser les données pour améliorer les pratiques.

En 2004 l’ANAES rappelait que « le bénéfice en termes de réduction de mortalité globale d’un dépistage systématique du cancer de la prostate par le dosage du PSA sérique total n’est pas démontré » et que « les résultats des études portant sur le dépistage systématique ne permettent pas de conclure sur l’opportunité d’un dépistage individuel ».

Cette position, concordante avec la revue des recommandations internationales, a été rappelée en mars 2009 suite à la publication des études PLCO et ERSPC. Toutefois la lecture attentive de ces deux études portant sur 260 000 patients suivis pendant plus de 13 ans, ne répond qu’imparfaitement au questionnement que pose le dépistage systématique ou non du cancer de la prostate. D’autres études sont nécessaires.

Il importe en attendant d’apporter aux médecins toutes les données disponibles pour analyser de façon critique le résultat des études d’intervention, afin de fournir à chaque patient une information personnalisée, objective et actualisée pour une information éclairée et une décision pertinente partagée face à une demande de dépistage du cancer de la prostate.

Objectif :
- Fournir à leurs patients une information objective, actualisée et personnalisée sur l’utilité du dosage des PSA.
- Limiter leurs prescriptions de PSA dans un but de dépistage aux hommes considérés comme « à risque » et à ceux qui confirment leur demande après information.

Méthode :
- Revue de dossiers et analyse de cas : groupes d’analyse de pratiques entre pairs.
- Comparaison à un référentiel établi à partir de la l’analyse critique des DAS.

Ressources humaines :
- Un organisateur + un animateur par groupe de 8 participants
— Un expert généraliste formé à l’analyse critique et la décision partagée

Programme de DPC pour médecins généralistes - Groupes de 8 à 16 participants - Durée du programme 6 mois - Equivalent temps : 3 jours dont 1 jour ½ de présentiel.


Suivi des résultats positifs du dépistage du cancer du sein. Améliorer la coordination transdisciplinaire, assurer une prise en charge adaptée

La gestion et le suivi des résultats anormaux du dépistage du cancer du sein sont définis par le cahier des charges du dépistage organisé (DO). Ils impliquent 3 spécialités en 1ère ou 2e ligne (radiologue, médecin généraliste, gynécologue).

La multiplicité des intervenants, la complexité du « lexique » BI RADS et de la classification ACR qui en découle, et une connaissance insuffisante de celui-ci (souvent assimilé à une échelle de risque) peuvent être source de discordance dans l’information délivrée à la patiente et dans la mise en œuvre d’une conduite à tenir appropriée. Ces discordances peuvent diminuer la confiance des patientes insuffisamment ou mal informées, et altérer l’adhésion des médecins au principe du DO,. Par ailleurs alors que l’efficacité du dépistage dans la réduction de la mortalité liée au cancer du sein est remise en question par différentes publications, les professionnels s’accordent sur la nécessité d’en suivre l’évaluation de façon attentive : seul le DO permet cette évaluation. L’amélioration de la coordination transdisciplinaire des résultats positifs est un des moyens d’action.

Objectifs :
- Définir les modalités de transmission interdisciplinaire d’informations concernant les résultats du DO du cancer du sein
- Favoriser la cohérence des informations délivrées à la patiente par le radiologue, le médecin généraliste et/ou le gynécologue,
- Définir une stratégie adaptée devant les résultats ACR3, 4 et 5 et l’expliquer à la patiente de façon adéquate.

Méthode :
- Approche d’acquisition et approfondissement des connaissances et des compétences à partir d’une analyse des pratiques cliniques
- Revue de dossiers et analyse de cas.

Ressources humaines Deux experts : 1 radiologue spécialisé en sénologie et impliqué dans le DO du cancer du sein et 1 expert généraliste compétent en analyse critique

Programme de DPC pour médecins généralistes et/ou spécialistes (Gynécologues – Radiologues ) - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 à 8 mois – Equivalent temps de travail personnel 3 jours.


Fracture vertébrale de découverte fortuite après 50 ans : confronter les pratiques pour améliorer la prise en charge.

Selon l’OMS, il y a 3 119 000 fractures ostéoporotiques dans les pays industrialisés par an, ce qui correspond à 34,8% de toutes les fractures. Le risque de souffrir d’une fracture ostéoporotique est chiffré entre 30-40%, ce qui est presque identique au risque de la maladie coronaire. L’ampleur du problème de l’OP (en termes d’handicaps) (disability index OMS) est aussi étendue qu’est celle de l’hypertension ou de l’arthrite rhumatoïde, un peu moins que l’ampleur du diabète et de la BPCO. Bien qu’associées à une morbidité significative elles restent fréquemment négligées ou, tout simplement n’attirent pas l’attention. Asymptomatiques elles sont de ce fait l’objet de découverte fortuite. Il s’agit d’un véritable problème de santé publique observé dans toutes les régions du monde, Une mortalité prématurée des fractures osteoporotiques chez l’homme et chez la femme est cependant maintenant bien reconnue. Les personnes qui présentent une fracture en rapport avec l’ostéoporose sont à risque accru de faire de nouvelles fractures. La survenue d’une nouvelle fracture multiplie par 3 à 4 le risque de mortalité à 5 ans.

Objectifs :
- Repérer les fractures vertébrales asymptomatiques
- Définir une démarche diagnostique adaptée devant une fracture vertébrale de découverte fortuite.
- Améliorer la prise en charge de ces fractures

Méthode :
- Approche d’acquisition et approfondissement des connaissances et des compétences à partir d’une analyse des pratiques cliniques.
- Etude de cas
- Méthodologie des groupes d’échange de pratiques

Ressources humaines : 1expert spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie

Programme de DPC pour médecins généralistes et/ou spécialistes (gynécologues – rhumatologues – Médecine physique Réadaptation) - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 mois – Equivalent temps de travail individuel 2 jours


Evaluer et prévenir la dégradation de la fonction rénale après 70 ans - Analyser ses pratiques pour améliorer la qualité et la sécurité des soins

Chez les patients dialysés, les registres tenus depuis les années 90 montrent que l’IRC des pathologies rénales classiques (pyélonéphrite, glomérulonéphrite, néphrite lupique…), très minoritaire, décroît alors que l’IRC de l’hypertension ou du diabète, très largement dominante, croît, notamment chez les personnes âgées. Dans la plupart des cas, l’IRC reste asymptomatique. Le diagnostic est posé lors de la survenue d’une complication, par exemple l’accident iatrogène d’une prescription à risque ou d’une polyprescription chez la personne âgée. Il est important alors pour des raisons de qualité et de sécurité des soins de repérer précocement une IRC chez les sujets à risque.

Objectifs :
- Optimiser la prise en charge des patients de plus de 70 ans compte tenu de l’évaluation de leur fonction rénale.
- Limiter le risque iatrogénique chez les patients de plus de 70 ans insuffisants rénaux
- Limiter la progression de l’insuffisance rénale.

Méthode :
- Revue de dossiers et analyse de cas
- Groupes d’échange de pratiques entre pairs

Ressources humaines : 1 expert, médecin généraliste compétent en analyse critique de l’information médicale

Programme de DPC pour médecins généralistes - Groupes de 8 à 16 participants - Durée 7 mois – Equivalent temps de travail personnel 1 jour de présentiel et 1 jour ½ de non présentiel


Education thérapeutique en MG : regard sur les pratiques et approfondissement des compétences pour une mise en œuvre en consultation

Dans sa définition par l’OMS, reprise par la HAs dans son guide méthodologique, l’ETP est « continue et intégrée aux soins ». Les programmes autorisés sont pour plus de 60% réalisés par des services hospitaliers, et pratiquement les 40% restant par des réseaux de santé. Les modalités actuelles d’autorisation ne laissent pas de place à une ETP intégrée aux soins de premiers recours. Pourtant, le Haut Comité de Santé Publique a publié en 2009 un rapport sur l’ETP intégrée aux soins de premiers recours, et propose des recommandations pour qu’elle se développe en soins primaires. Des évaluations d’une ETP individuelle existent, qui montrent son efficacité. Quelques publications proposent une méthodologie adaptée à la médecine générale pour mettre en œuvre une ETP intégrée aux soins, continue et séquentielle, traçable et évaluable. Ce programme de DPC vise à permettre aux participants, médecins généralistes, de réaliser en consultation une ETP séquentielle et continue, intégrée aux soins.

Objectif : Réaliser une ETP en soins de premiers recours, séquentielle et continue, traçable dans le dossier médical.

Méthode : Approfondissement des connaissances et des compétences à partir d’une analyse partagée des pratiques.

Ressources humaines : 1 expert, médecin généraliste ayant une formation et une pratique de l’ETP en soins primaires.

Programme de DPC pour 24 participants – Médecins généralistes - Durée du programme 3 mois - Equivalent temps de travail personnel 2 jours groupés + ½ journée non présentielle.


Groupes d’échange et d’analyse des pratiques en entretien motivationnel.

L’empathie, la négociation, la médecine centrée sur le patient sont des termes qui recueillent l’assentiment des soignants et des patients. Une relation authentique les sous-tend, mais si beaucoup de médecins sont spontanément de « bons communicants », des techniques de communication peuvent aider le partage de la décision et améliorer son confort pour les professionnels. Parmi toutes les techniques existantes, celles regroupées au sein de l’entretien motivationnel sont l’objet d’un engouement, qui correspond à leur « relativement » facile apprentissage. Elles s’adressent à la motivation au changement de comportement des patients. Les comportements sont au centre des prises en charge par le patient de sa maladie chronique, qu’ils portent sur la prise de soin de soi, l’auto-soin de sa maladie ou l’adaptation à l’évolution de sa maladie.

Modélisées par Miller et Rollnick, les techniques de l’entretien motivationnel (EM) mettent à disposition des professionnels une « caisse à outils », dans laquelle ils peuvent puiser ceux qu’ils maitrisent, sans qu’il y ait le besoin de les utiliser tous. Parmi ces outils, la formulation de questions ouvertes, la reformulation, l’évaluation de la motivation et de la confiance en soi, le travail sur l’ambivalence sont des moyens relativement simples à maitriser.

Objectif : Améliorer leur communication avec le patient, notamment dans les situations liées à des problèmes de comportement.

Méthode : Revue de dossiers et analyse de cas mise en œuvre au sein de petits groupes d’analyse de pratique entre pairs.

Ressources humaines :
- 1 médecin généraliste ayant une pratique de l’entretien motivationnel

Proramme de DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 mois – Equivalent temps de travail personnel 2 jours (4 ½ journées ou soirées)

Pré requis : avoir eu une 1ère sensibilisation à l’entretien motivationnel


Regroupement pluridisciplinaire : faire progresser un projet en partageant les pratiques

Le regroupement de professionnels de santé est une des solutions face au problème actuel de l’organisation des soins de proximité, plébiscitée par les futurs médecins généralistes, Ces structures pluridisciplinaires permettent à des professionnels de santé de travailler dans des conditions plus sereines, tout en offrant un meilleur accès à des soins de proximité coordonnés de meilleure qualité. Le projet doit être porté par les professionnels. Leur intégration au projet est progressive et nécessite un temps de maturation et d’appropriation suffisant. La dynamique de groupe s’élabore autour d’un coordinateur.

La construction du projet est facilitée par une méthodologie rigoureuse, appuyée sur les problématiques locales reconnues par les citoyens, les acteurs médico-sociaux, les collectivités territoriales et les institutions. Cette formation s’adresse à des groupes locaux de médecins généralistes, ayant déjà un projet de regroupement professionnel quel qu’en soit l’avancement, que ce soit en pôle de santé ou maison médicale pluridisciplinaire.

Objectif : permettre aux participants de s’engager dans une modification de leur organisation professionnelle dans le but d’obtenir une plus-value en terme de projet de santé territorial, de qualité de vie et d’exercice des professionnels de santé.

Méthode : Approche fondée sur l’analyse des pratiques entre pairs.
- Recueil des situations professionnelles difficiles susceptibles d’être améliorées ou résolues par une modification d’organisation professionnelle territoriale.
- Analyse partagée des situations professionnelles difficiles susceptibles d’être améliorées ou résolues par une modification d’organisation professionnelle territoriale et aux données apportées par l’expert.
- Confrontation à des expériences et des modes de résolution adoptés dans des situations similaires.

Ressources humaines :
- 1 expert généraliste ayant une compétence en méthodologie qualité du milieu médical (pour la première séquence)
- Pour les réunions thématiques suivantes selon les thèmes choisis, l’expert sera médecin généraliste ou spécialiste membre fondateur ou en exercice dans une maison de santé ou dans un pôle de santé libéral pluridisciplinaire, membre actif dans une fédération de maisons ou pôles de santé, élu des URPS ou appartiendra à toute autre structure conduisant une réflexion collective de ce type.

Programme de DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 à 12 mois – Equivalent temps de travail personnel 4 ½ journées ou soirées


Acquérir et approfondir des compétences pour une utilisation éclairée de l’internet dans la pratique médicale.

L’accès à l’information médicale s’est considérablement modifié avec Internet et de nouveaux outils documentaires, l’informatisation des cabinets, les connexions Internet permanentes à haut débit. Internet a pu être considéré comme un agent de promotion de l’EBM et « d’empowerment » dans le sens où il permet au praticien isolé d’accéder rapidement et souvent gratuitement à des bases de données. Il en est de même pour les patients, ce qui augmente leur implication dans la décision médicale. En contre partie la recherche de la pertinence et la critique de la qualité des sources est un impératif face à un flot de données souvent contradictoires, biaisées par des conflits d’intérêts de diverses natures et de qualité très aléatoire. Les médecins ne peuvent prétendre, faute de temps, devenir spécialistes de la recherche documentaire, Mais ils peuvent développer une expertise professionnelle spécifique dans ce domaine qui leur permettra de trouver rapidement par eux-mêmes certaines informations disponibles et de savoir quand passer la main pour faire appel à des documentalistes en santé ou d’autres supports de formation. Ces compétences leurs serviront aussi à conseiller des patients avides d’informations mais souvent peu critiques.

Objectifs :
- Mettre en œuvre des stratégies de recherche adaptées aux contraintes professionnelles, en particulier en terme de temps disponible et d’utilité des informations trouvées pour la décision médicale et le suivi du patient.
- Exercer systématiquement un esprit critique permettant d’évaluer la crédibilité scientifique et la qualité des informations obtenues

Méthode :
- Acquisition et approfondissement des connaissances ou compétences à la suite d’une analyse des pratiques,
- Formation autour d’exercices pratiques.

Ressources humaines :,1 expert, médecin généraliste enseignant ou responsable de modules de formation continue sur la recherche documentaire via Internet

(Hors-sujet : La recherche bibliographique approfondie, notamment l’utilisation du MeSH et de Medline, ne fait pas partie des objectifs de ce séminaire, qui est centré sur l’activité de soins des praticiens, et non leurs autres activités éventuelles : enseignement, formation, recherche… De même limite aux ressources francophones).

Programme de DPC pour médecins généralistes ou spécialistes (toutes spécialités - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 4 mois – Equivalent temps de travail personnel 2 jours présentiels + 1 journée de travail individuel.


Chirurgie ambulatoire : anticiper et coordonner.

La chirurgie ambulatoire est une modalité de prise en charge chirurgicale, pensée en termes d’organisation, voulue substitutive et qualifiée, centrée sur le patient, qui est inscrite dans le Code de Santé Publique depuis les décrets d’octobre 1992. Elle génère satisfaction des patients et économies de temps et de ressources. Les études de dépense ont montré un impact favorable pour l’assurance maladie. Elle est appelée à devenir la référence de la prise en charge chirurgicale. L’évaluation de la qualité de la prise en charge chirurgicale se fait grâce à des d’indicateurs (tenue du dossier d’anesthésie, traçabilité de l’évaluation de la douleur, etc.).

Pour la chirurgie ambulatoire, les ARS (Autorité Régionales de Santé) ont été missionnés pour mesurer de nouveaux indicateurs spécifiques (taux de conversion en hospitalisation complète, annulation d’actes, taux de thromboses veineuses, de septicémie et de réadmission post-opératoires), et pour évaluer l’organisation des blocs opératoires (existence et pertinence de circuits spécifiques, qualité de leurs mises en œuvre, respect de l’organisation mis en en place).nDes travaux d’évaluation et d ‘amélioration ont permis aux acteurs médicaux de se remettre en cause dans cette recherche d’excellence. Ils ont montré que le champ d’expérimentation et d’amélioration des pratiques des équipes est vaste, et que des dysfonctionnements spécifiques nécessitent d’être anticipés.

Objectifs :
- Identifier et évaluer les dysfonctionnements liés à la pratique de la chirurgie ambulatoire.
- Mettre en place les processus permettant de les anticiper, les éviter et les traiter

Méthodes : Audit clinique et étude de la pertinence des soins et du chemin clinique.

Ressources humaines : 2 experts : 1 anesthésiste réanimateur + 1 chirurgien orthopédique

Programme de DPC pour spécialistes : Anesthésiologie – Réanimation chirurgicale - Chirurgie générale – Chirurgie infantile - Chirurgie maxillo-faciale - Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie– Chirurgie orthopédique et traumatologie - Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique – Chirurgie thoracique et cardio-vasculaire - Chirurgie urologique - Chirurgie vasculaire – Chirurgie viscérale et digestive - Ophtalmologie – 24 participants. Durée 3 mois. Equivalent temps de travail personnel 1 soirée présentielle + observation et analyse des pratiques.


Savoir proposer l’acupuncture dans le suivi d’une grossesse simple ainsi qu’en post-partum.

Les femmes enceintes doivent éviter toute thérapeutique tératogène pendant la grossesse, mais se plaignent de troubles occasionnés par la grossesse. Les moyens d’aide thérapeutique sont limités. La prescription médicamenteuse systématique est aujourd’hui remise en cause et pourtant les techniques alternatives sont méconnues, mésestimées. La technique de soins par acupuncture est un recours possible avec ses indications et ses limites. Médecins généralistes, gynécologues, obstétriciens, pratiquant ou pas l’acupuncture ignorent souvent les indications validées. Soulager les petits maux de la grossesse, favoriser et préparer un accouchement eutocique, prévenir et traiter les troubles anxieux de la grossesse et du post-partum, aider la lactation, tels sont les objectifs simples pour une majorité des grossesses qu’une utilisation raisonnée de l’acupuncture peut permettre et faciliter en toute sécurité.

Objectifs :
- Repérer les troubles d’une grossesse pouvant bénéficier d’une prise en charge par acupuncture.
- Connaître les indications validées de l’acupuncture dans la prise en charge des femmes enceintes et en post-partum.
- Savoir les principes généraux de la technique, connaître les conditions et les limites d’utilisation.

Méthode : Acquisition et approfondissement des connaissances ou compétences à la suite d’une analyse des pratiques cliniques.

Ressources humaines :

- 3 experts : 1 obstétricien + 2 généralistes spécialistes en acupuncture

Programme de DPC pour médecins généralistes, gynécologues et gynéco-obstétriciens – 24 participants – Durée 1 jour + audit à distance


Prises en charge non médicamenteuse de l’insomnie : hypnose, acupuncture, thérapies cognitives et comportementales ?

Près de 10 millions de Français seraient concernés par les troubles du sommeil. 68 millions de boîtes de somnifères sont consommées par an. Or les bonnes pratiques, les mauvaises habitudes, les conséquences du bien et du mal dormir leur sont encore méconnues, comme pour de nombreux professionnels de santé. Les pouvoirs publics souhaitent réveiller les consciences, développer la prévention, mobiliser et donner les moyens et outils nécessaires aux professionnels de santé et aux chercheurs. Pour Xavier Bertrand, les troubles du sommeil sont :« un sujet de santé publique à part entière », « un enjeu majeur de santé publique », « une véritable priorité de santé publique »... Les techniques alternatives en cours d’évaluation comme l’acupuncture, les thérapies cognitives et comportementales (TCC), l’hypnose, ouvrent des possibilités et un changement d’état d’esprit répondant aux nouvelles attentes et exigences des pouvoirs publics. Mieux les connaître, à travers leur histoire, leurs principes généraux comme de leurs indications validées et de leurs limites permettra d’offrir tant aux praticiens qu’aux patients des alternatives à la prescription médicamenteuse trop souvent systématique.

Objectifs :
- Analyser la plainte sommeil et sa prise en charge :
- Orienter, proposer les alternatives au traitement médicamenteux, engager le patient dans un changement
- Mieux connaître les approches thérapeutiques adaptées aux troubles du sommeil que sont l’hypnose, la TCC, l’acupuncture.

Méthode : Acquisition et approfondissement des connaissances ou compétences à la suite d’une analyse des pratiques cliniques.

Ressources humaines :
- 4 experts : 1 MG expert en pathologie du sommeil / 1 MG expert en hypnose / 1 MG expert en TCC / 1 MG expert en acupuncture.

Programme de DPC pour médecins généralistes – 24 participants – Durée 2 jours + audit à distance.


La prescription de l’imagerie du rachis lombaire chez le lombalgique entre 20 et 55 ans

Devant une lombalgie ou une lombosciatique, aiguë ou récente, les recommandations font une place déterminante à la clinique. Elle suffit généralement à éliminer les 5% de cas symptomatiques (fracture, néoplasie, infection, inflammation) et les urgences thérapeutiques. Dans les 95% restant, il s’agit de « lombalgie commune » où aucun examen d’imagerie n’est utile dans les 7 premières semaines.

Cependant, une part notable des médecins continuent à prescrire d’emblée radiographie, IRM ou scanner. Or la radiographie n’apporte de données non attendues par la clinique que dans 1 cas seulement sur 2500 chez les adultes de moins de 50 ans. Et le pourcentage d’anomalies sur les IRM lombaires de patients asymptomatiques (bombement ou hernie discale) est de près de 50% chez les moins de 50 ans, plus après 60 ans. Des constatations similaires ont été faites avec radiographie simple et scanner. Une surconsommation de prescription de radiographies pourrait être évitée en recentrant sur l’abord clinique et en prenant le temps d’une décision partagée et argumentée.

Objectifs :
- Comparer les pratiques professionnelles aux recommandations pour la pratique clinique et les données existantes sur le thème de « la prescription de l’imagerie du rachis lombaire chez les patients entre 20 et 55 ans souffrant de lombalgie commune ».
- Définir les modalités d’une démarche prenant en compte les préférences des patients et la qualité des soins.

Méthode : Revue de dossiers et analyse de cas dans un groupe d’échange de pratique de participants de spécialités différentes (MG, rhumatologues, orthopédistes, radiologues.

Personnes ressources : 1 expert radiologue.

Programme de DPC pour médecins généralistes, rhumatologues, orthopédistes, radiologues – 14 participants – Durée 2 soirées + travail personnel à distance.


Judiciarisation et exercice médical : deux jours pour prévenir et faire face

L’accroissement du nombre de procédures au sein de la profession médicale est une réalité à laquelle chaque médecin est susceptible de faire face. Si certaines professions sont particulièrement exposées et en tout premier lieu les chirurgiens orthopédistes (une procédure en moyenne tous les 18 mois) mais aussi les gynécologues obstétriciens et les anesthésistes, on note, selon les statistiques du Sou Médical, une tendance à une augmentation de celles-ci également chez les spécialistes en médecine générale. Confronté à une procédure, le médecin reste le plus souvent seul, en plein désarroi, et ne sachant comment faire face et ignorant des conséquences potentielles de son implication. Il doit donc apprendre bien sûr à prévenir au maximum les erreurs et les dysfonctionnements, mais il doit aussi et surtout apprendre à se comporter en cas de problématique, qu’elle soit liée à une erreur ou un retard diagnostic, un problème de prise en charge ou de suivi inadapté, un problème de iatrogénicité, qui toutes ensemble représentent plus de 90% des procédures. Il doit aussi apprendre à accepter ses propres erreurs, savoir s’en expliquer. Il doit aussi apprendre à différencier erreur, faute, aléa, évènement indésirable et évènement porteur de risque.

Objectifs : Mieux appréhender, tant en termes de prévention que de gestion, le process qui va du désamorçage de conflit à une éventuelle procédure.

Méthode :
- Recueil de pratique préalable portant sur les procédures rencontrées, les évènements indésirables ou porteurs de risque.
- Formation présentielle de 2 jours alternant travail en petits groupes, jeux de rôles en grand groupe et exposés en plénière.

Personnes ressources : 1 expert avocat spécialisé dans le domaine médical

Programme de DPC pour médecins toutes spécialités – 24 participants – Durée 2 jours + audit à 3 mois


Migraines de l’enfant : une pathologie sous-estimée

La migraine chez l’enfant représente une pathologie fréquente sous estimée et très mal diagnostiquée, ayant un retentissement important. Elle représente un réel handicap qui perturbe le jeu dans 84% des cas et le travail scolaire dans 54 % de cas. L’absentéisme scolaire est significatif. Chez les enfants migraineux la localisation est souvent atypique en comparaison de la migraine de l’adulte : localisation frontale ou bilatérale dans 78% des cas et strictement unilatérale dans 16% des cas seulement. Néanmoins certains signes doivent être recherchés :
- des antécédents familiaux (au premier degré) de céphalée ont été trouvés chez 80 % des enfants (chez la mère dans 67 % des cas, chez le père dans 27% des cas)
- la douleur est pulsatile (53%), aggravée par l’activité physique (54%), s’accompagnant de pâleur inaugurale (65%), nausées (55%), vomissements (32%), phonophobie (81%), photophobie (71%), vertige (44%). Elle est améliorée par le sommeil (77%). L’aura n’existe que dans 20 % des cas.

Des recommandations de bonne pratique AFSSAPS précisent les traitements de crise et les traitements de fond.

Objectifs :
- Identifier une céphalée primaire (migraine et céphalée de tension) chez l’enfant et l’adolescent.
- Prescrire les examens complémentaires devant des céphalées de l’enfant à bon escient.
- Traiter les céphalées primaires en accord avec les recommandations de bonne pratique chez l’enfant

Méthode : Groupes d’échange de pratique – 1 soirée de réunion présentielle pour analyse partagée des pratiques + travail individuel + 1 deuxième réunion virtuelle pour évaluer l’impact et définir le suivi.

Ressources humaines : 1 expert médecin généraliste spécialiste de la douleur

Programme de DPC pour médecins généralistes, pédiatres, ophtalmologistes – 14 participants – Durée 6 mois


Approche préventive des pathologies du pied chez le diabétique

20 à 25% des diabétiques consulteront au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied. 15% des diabétiques développent un ulcère de pied. Le risque d’amputation est multiplié par 14 chez le diabétique. 50% des patients de plus de 65 ans amputés décèdent dans les 5 ans. Environ 50% des diabétiques amputés subiront une amputation controlatérale. 70 à 90% des amputations non traumatiques sont précédées d’un ulcère de pied. 34% des patients diabétiques ayant eu un mal perforant plantaire développent un nouvel ulcère 1 an plus tard, 61% 3 ans plus tard, 70% 5 ans plus tard. Dans la plupart des cas, il est possible de prévenir les ulcères et les amputations. Les chercheurs affirment qu’entre 49 à 85 % de toutes les amputations peuvent être évitées. Mais seulement un patient sur cinq bénéficie d’un dépistage adéquat des lésions du pied.

Objectifs :
- Evaluer les pratiques professionnelles par rapport aux recommandations professionnelles existantes sur le thème de la prévention du pied diabétique
- Améliorer les pratiques sur ce même thème.

Méthode : Audit en ligne

Personnes ressources : 1 organisateur / animateur

Programme de DPC pour médecins généralistes -24 participants – Durée 6 mois


L’infection a VIH en 2012 : le dépistage précoce en médecine ambulatoire. Evolution de l’épidémie et des besoins des professionnels.

On estime qu’il existe aujourd’hui en France plus de 40 000 personnes vivant avec le virus du SIDA dont la séropositivité n’est pas connue d’eux mêmes. Ce chiffre circule de façon stable depuis près de dix ans dans les équipes chargées de la prévention et dans les équipes de chercheurs en sciences sociales. Il s’agit de personnes qui ne sont donc pas repérés dans les circuits de soins, tant par les équipes hospitalières que par les professionnels de santé libéraux en ville. Il s’agit de personnes à fort risque de transmission pour leurs partenaires. En 2009, 6 700 découvertes de séropositivité (soit environ 18 par jour) sont comptabilisées par l’INVS.

Ce constat se voit confirmé par le fait qu’un nombre important de nouveaux séropositifs, pour lesquels se pose l’indication de débuter un traitement antirétroviral, est vu à un stade avancé. Un outil nouveau est apparu récemment dans le champ du dépistage et de la prise en charge du VIH : le Test rapide d’orientation diagnostique (Trod). Leur utilisation est fixée par arrêté qui précise que « Pour réaliser des tests rapides d’orientation diagnostique de l’infection à VIH 1 et 2, le médecin exerçant dans un cabinet libéral, l’établissement ou le service de santé mentionnés à l’article 1er mettent en place une procédure d’assurance qualité ». Ces test pourraient, selon les recommandations du CNS, être réalisés par le personnel médical de ville. Il s’agit alors de permettre au médecin libéral de jouer son rôle d’acteur de soins primaires, et d’action de dépistage dans sa pratique quotidienne en pouvant éventuellement utiliser le test de dépistage rapide.

Objectifs :
- Réduire le retard au dépistage de l’infection au VIH en améliorant son accessibilité.
- Oser en parler afin de réduire la transmission du VIH au sein de la population et de développer des stratégies de prévention adaptées à la diversité des situations.
- Actualiser les connaissances sur l’évolution de la maladie et de l’épidémie.
- Savoir travailler ensemble afin d’assurer la qualité de la prise en charge médicale et l’adhésion aux traitements.

Méthode : Acquisition de compétence et de connaissance à la suite d’une analyse des pratiques cliniques.

Personnes ressources : 4 experts : 1 MG spécialisé dans la prise en charge des patients VIH / 1 MG infectiologue / 1 éducateur cadre socio-éducatif / 1 assistante sociale travaillant en réseau ville-hôpital

Programme de DPC pour médecins toutes spécialités – 24 participants - Durée 2 jours + évaluation à distance (3 mois).


Prescription des benzodiazépines [BZD] chez les patients de plus de 65 ans - Observer ses pratiques pour améliorer la qualité et la sécurité des patients. e-DPC

Parmi de nombreux rapports et études, l’un des plus récents souligne que la France est toujours le pays européen où la consommation de psychotropes est la plus élevée. 15 à 20% des Français consomment ponctuellement des psychotropes ou des hypnotiques, 10% régulièrement. notamment le sujet âgé : 1 français de plus de 70 ans sur 2 fait usage de psychotropes. Pour 20 % des personnes âgées, il s’agit d’anxiolytiques consommés de façon chronique. Ces données rejoignent celles de l’étude de cohorte EVA (Étude du Vieillissement Artériel), menée par l’INSERM auprès de 1265 sujets âgés de 60 à 70 ans. 28% utilisent des médicaments calmants ou des somnifères et 23% des BZD. 71% utilisent des BZD tous les jours et pour 77% la consommation date de plus de 2 ans. 48% utilisent des BZD à demi-vie longue. Les 2/3 des sujets déclarent suivre exactement la prescription du médecin4 et dans une enquête de la CNAM, le taux d’échec aux tentatives d’arrêt se situerait à 32 %. Si la pratique « idéale » serait de ne pas initier un traitement par BZD chez la personne âgée, un certain nombre d’éléments sont à prendre en compte dans la décision d’arrêter, de diminuer ou éventuellement de poursuivre ce traitement. L’objectif de cette action est d’inciter les médecins généralistes à analyser leur pratique et mettre en œuvre une démarche de qualité et de sécurité des soins autour de la prescription des BZD, notamment chez les patients de plus de 65 ans, en s’appuyant sur les recommandations de bonne pratique et données actualisées de la science.

Objectifs :
- Comparer les pratiques professionnelles aux recommandations pour la pratique clinique et données existantes sur le thème de « la prescription des BZD et leur suivi chez les patients de plus de 65 ans » ;
- Définir les modalités d’une démarche pérenne de qualité et sécurité des soins.

Méthode : Revue de dossiers et analyse de cas. Groupes d’analyse entre pairs

Ressources humaines : Documentation disponible auprès du centre de documentation qui peut répondre à toutes les demandes

Programme de e-DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 mois - Equivalent temps de travail individuel 2 jours


Améliorer la prévention du risque iatrogénique chez les personnes âgées à partir d’une analyse partagée des pratiques e-DPC

Parmi les 10 millions de personnes âgées de 65 ans ou plus environ 1,5 million consomment quotidiennement sept médicaments ou plus de classes thérapeutiques différentes, ce qui représente en moyenne 30 patients par an et par médecin traitant. Le risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les personnes âgées.

Ils seraient responsables de 10% des hospitalisations des personnes de 65 ans et plus. Or 40 à 60% des évènements iatrogènes qui sont d’origines diverses seraient évitables. Les protocoles de bonne pratique de la HAS « Prescription médicamenteuse chez le sujet âgé. Programme pour le médecin traitant » sont un moyen pour mettre en œuvre une démarche d’amélioration des pratiques autour de la prévention du risque iatrogénique chez les personnes âgées.

Objectif :
- Comparer les pratiques professionnelles aux recommandations pour la pratique clinique et données existantes sur le thème de « la prévention du risque iatrogénique chez les personnes âgées » ;
- Définir les modalités d’une démarche pérenne de qualité et sécurité des soins.

Méthode :
- Revue de dossiers et analyse de cas
- Méthodologie des groupes d’analyse entre pairs

Ressources humaines : Documentation disponible auprès du centre de documentation qui peut répondre à toutes les demandes

Programme de e-DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 mois - Equivalent temps de travail individuel 2 jours


Céphalées de l’adulte - Confronter les pratiques et analyser les recommandations pour une prise en charge adaptée e-DPC

La migraine, vous connaissez par cœur ? Vos patients migraineux ne vous posent aucun problème ? Mais êtes-vous certain de fonder vos décisions diagnostiques et thérapeutiques sur les dernières données de la science, et les recommandations en vigueur ? Votre dossier médical est-il à jour ? Saviez-vous que la migraine est un FRCV à prendre en compte chez la femme à qui vous prescrivez une contraception ?

En cas de doute, venez participer au programme de DPC à distance de l’Unaformec, afin de faire le point sur la prise en charge des patients migraineux. Nous y reverrons le diagnostic clinique, les rares indications d’examens complémentaires, les diagnostics différentiels et la prise en charge thérapeutique des adultes souffrant de migraine, à partir de votre expérience professionnelle.

Objectifs :
- Évaluer et améliorer les pratiques professionnelles par rapport aux recommandations professionnelles existantes sur la migraine ;
- Améliorer l’implémentation de ces recommandations.

Méthode :
- Comparaison à un référentiel – Audit clinique
- Echanges de pratique entre pairs (réunions virtuelles)

Programme de e-DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 6 mois - Equivalent temps de travail individuel 2 jours.


Bronchopneumopathie Obstructive [BPCO] - Analyser les pratiques pour améliorer le repérage, la prévention et le suivi e-DPC

Un patient sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale conforme aux recommandations professionnelles. Largement méconnue des patients, assimilée à la bronchite chronique, elle l’est aussi des médecins, ou au moins négligée à ses stades précoces asymptomatiques où la prise en charge et la prévention sont essentielles. Le tabac est le facteur largement prédominant parmi les causes de la BPCO, responsable de 80 à 90% des cas. Environ 50% des fumeurs développent des altérations spirométriques, 10 à 20% auront une BPCO clinique. Dans une étude néerlandaise 30% des fumeurs de 40 ans avaient une BPCO asymptomatique. Devant un patient asymptomatique mais présentant des facteurs de risque, la confirmation spirométrique du déficit doit conduire à mettre en œuvre des mesures de prévention et de suivi, la priorité étant évidemment l’arrêt du tabac, pour freiner l’évolution vers les formes plus sévères invalidantes. Le dépistage et le suivi à un stade précoce constituent une activité de soins primaires qui incombe au médecin généraliste. L’objet de ce projet est de sensibiliser les médecins généralistes à l’importance et la faisabilité d’un repérage et d’un diagnostic précoce de la BPCO chez les patients à risque, notamment les fumeurs, en vue d’une prise en charge médicamenteuse ou non médicamenteuse destinée à préserver une capacité et une qualité de vie optimales.

Objectifs :
- Définir les éléments d’un diagnostic précoce de la BPCO chez les patients à risque
- Définir une stratégie de prise en charge précoce de la BPCO chez les patients symptomatiques ou asymptomatiques

Méthodes :
- Revue de dossiers et analyse de cas.
- Comparaison à un référentiel – Audit clinique
- Echanges de pratique entre pairs (réunions virtuelles)

Programme de e-DPC pour médecins généralistes - Groupes de 6 à 12 participants - Durée 7 mois - Equivalent temps de travail personnel 3 jours.


Analyser les incidents liés à la pratique professionnelle pour améliorer la qualité et la sécurité des soins. e-DPC

Les erreurs médicales constituent une source importante de morbi-mortalité. Il est admis que les erreurs représentent un enseignement plus fécond que les succès. Une analyse précise de la nature et des causes sous-jacentes de l’ensemble de ces incidents, graves ou non, révèle que leur survenue est le plus souvent imputable à une inattention, une insuffisance de connaissances, un défaut de « référé » dans une situation plus ou moins difficile, un défaut de raisonnement. A priori toutes les erreurs sont évitables et c’est de l’analyse approfondie des erreurs de toute nature, puis de la discussion collective autour de leur prévention que l’on peut espérer une réduction tangible de leur incidence. Cette analyse doit permettre pour le praticien une meilleure connaissance de son propre mode de raisonnement et de son organisation.

Objectifs :
- A partir des incidents de toute nature relevés à l’occasion de l’activité professionnelle optimiser le raisonnement pour en analyser les causes et les circonstances de survenue
- Définir les mesures correctrices éventuellement possibles et ainsi prévenir la reproduction des causes évitables.
- Améliorer le confort professionnel, la qualité et la sécurité des soins délivrés aux patients

Méthode : Revue de mortalité et de morbidité, basée sur l’analyse collective et systémique des évènements indésirables liés aux soins avec pour objectifs la mise en œuvre et le suivi d’actions pour améliorer la prise en charge des patients et la sécurité des soins.

Ressources humaines : Un médecin généraliste expert en analyse critique de l’information médicale participera à chaque réunion de mise en commun qui se dérouleront sous la forme de réunions virtuelles par video conférences ou conférences téléphoniques.

Programme de e-DPC pour médecins généralistes et/ou spécialistes (toutes spécialités) - Groupes de 8 à 12 participants - Durée 7 mois - Equivalent temps de travail personnel 2 jours1/2





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